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"L'indépendance de la justice progresse..."



Le président du Syndicat national des magistrats a tenu à clarifier certains sujets relatifs au secteur de la justice. Il clame haut et fort que « l'indépendance de la justice progresse même si elle va prendre du temps ».Le président du Syndicat national des magistrats a tenu à clarifier certains sujets relatifs au secteur de la justice. Il clame haut et fort que « l'indépendance de la justice progresse même si elle va prendre du temps ».Il n'épargne pas en critiques ceux qui suspectent le travail des magistrats dans les grandes affaires. L'occasion de l'assemblée générale du syndicat, qui s'est tenue avant-hier à Alger, a bien mis Djamel Aidouni, président du Syndicat national des magistrats dans l'obligation de répondre à ses détracteurs. Pour lui « il est facile de critiquer pour mettre la pression, il faut descendre sur le terrain, tout se passe au niveau des tribunaux ».Et d'enclencher directement sa riposte : « Nous faisons notre travail dans la transparence la plus totale, qui sont-ils pour venir porter des jugements sur notre travail '» Le président du SNM a décoché ses flèches à l'endroit de certains partis politiques, dont notamment la SG du PT et le président de la Commission des droits de l'Homme Farouk Ksentini qui ont, ces derniers jours, déploré une « régression du secteur de la justice » et considéré qu'il « perdait de crédibilité » selon les dires de Louisa Hanoune.Ces allégations, qui ont égratigné le responsable syndical et les magistrats, ne cadrent pas, selon des professionnels de ce secteur, « avec les engagements pris à haut niveau pour la réforme de la justice ».A commencer par l'indépendance du secteur que le président du SNM a défendu contre le déluge des critiques etd'invectives. « L'indépendance du secteur doit être l'affaire de tous les acteurs du domaine, les choses progressent timidement mais nous sommes sûrs d'y arriver, toutes les orientations convergent dans ce sens » a-t-il souligné dans ses réponses aux médias. Il fait savoir que son syndicat a été le premier à proposer son introduction dans la prochaine Constitution dans le cadre des consultations entamées avec Ahmed Ouyahia.Ce sujet, qui fait polémique, a été ces dernières semaines au centre de certaines diatribes surtout à la veille de grands procès comme ceux de l'autoroute Est-Ouest ou Sonatrach. Le ministre de la Justice, lui-même, a réitéré que la justice « doit travailler dans le cadre qu'il lui sied sans ingérences ou pression ». Et c'est ce que traduit, dans les faits, la programmation dans les sessions criminelles des affaires de corruption d'une telle complexité, à telle enseigne que les magistrats le font avec sérénité et sans cacophonie.Autour du travail des magistrats, le premier responsable du syndicat constate dans les faits que « les conditions d'amélioration socio-professionnelles sont relativement satisfaites par la tutelle ». Les exigences pour mettre à l'abri les magistrats et autres responsables de tribunaux et cours est l'une des doléances posées par le Syndicat national des magistrats. Malgré l'ampleur des dossiers dont ils ont la charge et la lourde tâche de les mener jusqu'au bout, les magistrats ne négligent pas leurs engagements et continuent de mener la bataille en dépit des harcèlements et des critiques essuyées.Il n'épargne pas en critiques ceux qui suspectent le travail des magistrats dans les grandes affaires. L'occasion de l'assemblée générale du syndicat, qui s'est tenue avant-hier à Alger, a bien mis Djamel Aidouni, président du Syndicat national des magistrats dans l'obligation de répondre à ses détracteurs. Pour lui « il est facile de critiquer pour mettre la pression, il faut descendre sur le terrain, tout se passe au niveau des tribunaux ».Et d'enclencher directement sa riposte : « Nous faisons notre travail dans la transparence la plus totale, qui sont-ils pour venir porter des jugements sur notre travail '» Le président du SNM a décoché ses flèches à l'endroit de certains partis politiques, dont notamment la SG du PT et le président de la Commission des droits de l'Homme Farouk Ksentini qui ont, ces derniers jours, déploré une « régression du secteur de la justice » et considéré qu'il « perdait de crédibilité » selon les dires de Louisa Hanoune.Ces allégations, qui ont égratigné le responsable syndical et les magistrats, ne cadrent pas, selon des professionnels de ce secteur, « avec les engagements pris à haut niveau pour la réforme de la justice ».A commencer par l'indépendance du secteur que le président du SNM a défendu contre le déluge des critiques etd'invectives. « L'indépendance du secteur doit être l'affaire de tous les acteurs du domaine, les choses progressent timidement mais nous sommes sûrs d'y arriver, toutes les orientations convergent dans ce sens » a-t-il souligné dans ses réponses aux médias. Il fait savoir que son syndicat a été le premier à proposer son introduction dans la prochaine Constitution dans le cadre des consultations entamées avec Ahmed Ouyahia.Ce sujet, qui fait polémique, a été ces dernières semaines au centre de certaines diatribes surtout à la veille de grands procès comme ceux de l'autoroute Est-Ouest ou Sonatrach. Le ministre de la Justice, lui-même, a réitéré que la justice « doit travailler dans le cadre qu'il lui sied sans ingérences ou pression ». Et c'est ce que traduit, dans les faits, la programmation dans les sessions criminelles des affaires de corruption d'une telle complexité, à telle enseigne que les magistrats le font avec sérénité et sans cacophonie.Autour du travail des magistrats, le premier responsable du syndicat constate dans les faits que « les conditions d'amélioration socio-professionnelles sont relativement satisfaites par la tutelle ». Les exigences pour mettre à l'abri les magistrats et autres responsables de tribunaux et cours est l'une des doléances posées par le Syndicat national des magistrats. Malgré l'ampleur des dossiers dont ils ont la charge et la lourde tâche de les mener jusqu'au bout, les magistrats ne négligent pas leurs engagements et continuent de mener la bataille en dépit des harcèlements et des critiques essuyées.


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