Alger - A la une

L'histoire de l'Algérie à travers un clip chaâbi REDHA BACHIR



Il est natif de Bouira. Il a fait ses preuves à travers le territoire national. Primé à Alger, à Tlemcen, Constantine et à Blida à l'occasion d'un hommage à Driassa... il se bat dans sa wilaya natale contre les portes fermées d'une direction de la culture. Lui c'est Redha Bachir, un maître du chaabi, très demandé du côté d'Alger.
Sur les plateaux de la Télévision nationale, sur les ondes d'El Bahdja et dernièrement à Oran sur les ondes d'El Bahia... il n'hésite pas à faire l'éloge de sa wilaya. Jamais il n'a été convié à une soirée chez lui. Même lors de la dernière édition du festival de Tikjda où il pouvait apporter un grand plus à un programme de bas niveau, on a expressément omis de le prévoir et de l'inviter. L'intéressé a été reçu à maintes reprises par le nouveau P/APW de Bouira, le docteur Ziane, qui a été émerveillé par ce grand projet, Redha propose d'enregistrer un CD où il racontera l'histoire de l'Algérie depuis les déportations en nouvelle Calédonie jusqu'aux multiples révolutions d'El Haddad, El Mokrani...
En plus du CD, l'artiste veut faire accompagner son oeuvre d'un clip. Le coût global de l'oeuvre (CD et clip) avoisine le million de dinars.
N'ayant pas les ressources financières nécessaires à la réalisation de ce projet, l'artiste nous confiera qu'il est prêt à animer sous la tutelle de la wilaya des galas à travers le territoire national pour payer ce travail.
Le travail qui s'inscrit en droite ligne dans la célébration du Cinquantenaire est une manière artistique qui mérite qu'on s'y attarde. Dans son amour pour le chaabi, son attachement pour sa wilaya mais et surtout pour apporter une note de gaieté à l'histoire mal racontée de l'Algérie, l'artiste Redha sollicite les autorités locales en précisant que l'oeuvre, si elle venait à se concrétiser portera la sceau de ceux qui lui auront porté aide et assistance.
Précisons enfin que plusieurs organismes privés ont exprimé à l'artiste leur disponibilité, à acheter son travail pour tirer des profits pécuniaires.
«L'histoire est la propriété de tout le peuple. Je ne veux pas qu'elle soit source de gain pour quiconque et c'est pour cette raison que je veux que mon travail soit réalisé sous le haut patronage du Président, de la ministre de la Culture, des moudjahiddines, du wali et du président de l'assemblée populaire de wilaya.» Le message est clair.
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