
Après deux semaines en otage, le citoyen algérien, Jenane Arezki, enlevé le 18 avril au Soudan, puis libéré jeudi dernier, a foulé hier le sol algérien, où il a été accueilli à son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediene par des responsables du ministère des Affaires étrangères et des membres de sa famille. L'ex-otage de 56 ans, a été enlevé le 18 avril dernier, lors d'une attaque armée qui a ciblé un champ pétrolifère dans la province de Kordofan-Ouest (Soudan). Jenane Arezki travaillait dans une société pétrolière soudanaise comme chef de maintenance des équipements de forage. A son arrivée, hier, il a livré des témoignages. Il a précisé que «l'attaque contre le site avait eu lieu vers 8h10 (heure locale)» et a été menée, selon lui par «36 hommes bien armés venus à bord de trois véhicules tout-terrain». Il a affirmé que «les ravisseurs nous ont emmenés par la suite vers un lieu situé à 300 km plus loin du site» tout en relevant «ne pas avoir été maltraité» lesquels selon lui «n'avaient pas de revendications» et qu'ils étaient «de simples pilleurs qui voulaient de l'argent». Jenane Arezki a été libéré jeudi dernier par les forces de sécurité soudanaises et a été remis vendredi après-midi à l'ambassade d'Algérie à Khartoum. Pour sa part, l'autre Algérien, Lamraoui Nacer-Eddine, qui a été blessé lors de cette même attaque, a regagné Alger jeudi dernier.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kheireddine BOUKHALFA
Source : www.lexpressiondz.com