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L'après-Tiguentourine



L'après-Tiguentourine
Le 16 janvier, un groupe de terroristes a attaqué le site gazier de Tiguentourine à In Amenas (Illizi) située à 1 700 km au sud-est d'Alger, avant de prendre en otage quelque 800 travailleurs qui se trouvaient sur les lieux. Un total de 37 morts a été enregistré à l'issue de l'opération de sauvetage menée le lendemain par l'armée algérienne. Cette attaque terroriste a eu un impact considérable sur l'approche sécuritaire des sites pétroliers et gaziers dans le Grand Sud algérien. Tiguentourine a été un drame pour les partenaires de Sonatrach qui ont perdu des employés, et c'est normal et légitime que ces sociétés s'inquiètent et demandent de renforcer les conditions de sécurité. C'est le cas du groupe britannique BP qui a exigé de la Sonatrach des conditions de sécurité optimales après l'attaque de Tiguentourine. En réponse, l'Algérie avait totalement révisé le dispositif de sécurisation de ses sites pétroliers après cet incident tragique. Au jour d'aujourd'hui, une partie du personnel du groupe norvégien Statoil est revenue en Algérie. Le retour de Statoil a commencé il y a quelques semaines dans la base permanente que détient le groupe à Hassi Messaoud. La compagnie pétrolière britannique British Petroleum (BP), pour sa part, se prépare à reprendre ses activités en Algérie après le départ de son personnel au lendemain de l'attaque, selon l'ambassadeur du Royaume-Uni à Alger, Martin Roper.Un retour confirmé, il y a quelques semaines, par M. Roper qui a annoncé que le personnel de BP "va entamer bientôt son retour en Algérie". Ce retour des personnels des compagnies étrangères suggère-t-il que la question de la sécurité est définitivement réglée aux yeux de nos partenaires ' Les différentes déclarations abondent dans le sens du oui. La récente attribution par GDF-Suez d'un contrat de service au groupe d'ingénierie espagnol Técnicas Reunidas pour le développement de gisements à Touat, dans le sud-ouest de l'Algérie, renseigne sur l'intérêt des compagnies étrangères pour le domaine minier algérien. Reste que le prochain appel d'offres que compte lancer l'Alnaft constituera, à coup sûr, le vrai révélateur de l'attractivité du domaine minier national.PrécisionsDans la chronique relative à l'emploi des jeunes et intitulée "Le parcours du combattant" publiée dans le supplément économique consacrée à la création de très petites entreprises, il a été fait référence à une étude menée par l'université de Tlemcen. En fait il s'agit d'un travail de recherche mené en 2007 par M. Boudia Fawzi dans le cadre d'un mémoire de magistère intitulé "Les perspectives de la dynamique de développement de la création d'entreprises à travers le dispositif de l'Ansej"S. SNomAdresse email


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