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L'Algérie vue de l'étranger



L'Algérie vue de l'étranger
Miroirs. La vraie image objective de soi se trouve dans le regard des autres. C'est une évidence admise universellement. Alors et pour «enjamber» tous les «petits» regards portés par certains de l'intérieur sur la situation de l'Algérie, nous avons porté notre attention sur le regard porté sur notre pays par les plus grands dirigeants de la planète. Le plus récent a été celui du président chinois, Xi Jinping, qui dans son message à notre président à l'occasion du 61ème anniversaire du 1er Novembre, n'a pas manqué de relever que «sous la direction de votre excellence (le président Abdelaziz Bouteflika, Ndlr), l'Algérie a remporté des succès remarquables sur la voie du développement depuis ces dernières années, et joue un rôle de plus en plus important dans les affaires internationales et régionales». C'est le premier dirigeant du pays dont la puissance n'est plus à démontrer qui l'affirme. Juste avant lui, le président de la Russie, Vladimir Poutine, a envoyé un message à notre président de la République pour lui dire que «eu égard de la situation actuelle au Proche-Orient et particulièrement en Syrie, j'ai cru nécessaire de m'adresser à vous en tant que dirigeant de l'un des Etats influents du monde musulman (...) Nous espérons trouver auprès de vous la compréhension de la politique russe...». Nous ne ferons l'offense à personne, pas même aux «petits» regards de chez nous, de rappeler la puissance de la Russie sur l'échiquier mondial. Une puissance qui sollicite l'avis de notre premier dirigeant, ce n'est pas rien. L'influence dont parle Poutine avait déjà été évoquée, l'an passé, par le président palestinien, Mahmoud Abbas, qui a déclaré, au journal français Le Monde, au sujet du conflit avec Israël: «Il nous paraît opportun de mettre en avant un pays comme l'Algérie qui dans le monde arabe a une crédibilité certaine.» Autre regard de poids, en juin dernier, lors de sa visite à Alger, le président français, François Hollande avait estimé, à l'issue de son entretien avec le président Abdelaziz Bouteflika lui avait «donné une impression de grande maîtrise intellectuelle, et même, c'est rare de rencontrer un chef d'Etat qui a cette alacrité, cette capacité de jugement». Ce jour-là, qui n'a pas eu recours à son dictionnaire pour comprendre le mot «alacrité»' C'est le même Hollande qui, quelque temps auparavant avait qualifié les institutions algériennes de «solides» et l'armée algérienne de «puissance régionale». Après la Chine, la Russie, la France et le Moyen-Orient, dirigeons-nous vers le continent américain. Le président américain, Obama, dans son message à l'occasion de notre fête de l'indépendance, en juillet dernier, n'a pas manqué de rappeler la solidarité de son pays avec l'Algérie dans «l'engagement (mutuel) à construire une société pacifique et prospère qui bénéficie à tous les citoyens (ceci, au moment) où nous affrontons des défis quotidiens». Sur ce même continent, le Canada se dit «conscient du rôle unique de l'Algérie d'acteur régional de premier plan dans la lutte mondiale contre le terrorisme». Pour l'Autriche «L'Algérie est un lieu de stabilité dans un monde secoué par beaucoup de crises et de problèmes». Le Brésil, la Bolivie, le Venezuela et sans oublier les pays africains, tous s'accordent à mettre en avant le rôle de premier plan que joue l'Algérie sur la scène internationale. Alors et quand après tous ces regards de poids sur notre pays et sur le président Abdelaziz Bouteflika qui a su, au préalable, ramener la paix et la stabilité en Algérie, la mener vers des succès sécuritaires, politiques, économiques et, en droite ligne du message de Novembre, de justice sociale, on se dit que les quelques «petits» regards de l'intérieur ne peuvent provenir que de miroirs «déformants». De ces faux miroirs de foires pour l'attraction. Avec l'image figée de «crise politique» qui les amuse tant!


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