
« Le modèle de transport terrestre anglo-saxon pose problème dans les pays où il a été conçu, en Angleterre comme aux Etats-Unis. Chez nous, c'est bien pire, car il est à l'origine de situations de blocages dans nos réseaux. D'où cette initiative d'un modèle local de transport terrestre », indique-t-il. Ce projet, dont le but est d'améliorer nos réseaux de transport, sans pour autant provoquer de grands changements dans nos infrastructures, s'effectuera en plusieurs étapes. « Il ne s'agit pas de rejeter carrément le modèle anglo-saxon, mais de l'adopter à nos besoins. Pour cela, une enquête sur le terrain est nécessaire, ce qui constitue la première étape. Ensuite, nous procéderons à l'analyse des conditions de déplacement, afin de définir la demande quantitative et qualitative, à court, moyen et long terme. En finalité, on va apporter un complément et combler les lacunes pour arriver à un scénario plausible, applicable sur le terrain », dira-t-il, en annonçant également le lancement, par son laboratoire, d'une autre étude sur les accidents de la route. Incomber la responsabilité de ces accidents de la route aux conducteurs, estime-t-il, n'est plus à l'ordre du jour. « Il est nécessaire de lancer une étude scientifique sur ce phénomène afin de définir la part de responsabilité. Dans ce cadre, nous sommes sur une étude des maitres d''uvre en terme d'infrastructures routières, afin d'évaluer l'état des routes d'une part, et de vérifier si ces infrastructures sont conçues dans les normes internationales, d'autre part », conclut-il lors de cette conférence à laquelle a assisté le ministre des Transports, Amar Tou.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Farida Belkhiri
Source : www.horizons-dz.com