
L'Algérie est un pays "incontournable aujourd'hui" dans la résolution des conflits et dans la lutte antiterroriste, a affirmé à Alger le rapporteur de la commission des affaires politiques et de la démocratie à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, René Rouquet.L'Algérie est un pays "incontournable aujourd'hui" dans la résolution des conflits et dans la lutte antiterroriste, a affirmé à Alger le rapporteur de la commission des affaires politiques et de la démocratie à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, René Rouquet.L'Algérie "est un pays incontournable aujourd'hui dans ce débat international, qui concerne le terrorisme et les réfugiés dans le monde, un problème qui nous préoccupe tous", a-t-il indiqué, au terme de ses entretiens avez le viceprésident du Conseil de la nation, Djamel Ould Abbès.Il a ajouté que l'Algérie était aujourd'hui "au centre de ces préoccupations, avec en particulier la France et l'Europe", ajoutant que "c'est pour ça qu'on a envie de collaborer beaucoup plus". Interrogé sur les amendements opérés en Algérie dans la Constitution, il a soutenu qu'elle contenait de "grands changements et évidemment une amélioration de la situation". "C'est un document qui tombe vraiment bien, au moment où à Strasbourg (parlement européen) on a envie d'avancer, c'est un document qui va vers les grands principes du Conseil de l'Europe", a-t-il affirmé.M. Rouquet a indiqué, par ailleurs, qu'il avait été chargé par le Conseil de l'Europe pour faire "un rapport sur la situation en Algérie et des relations avec le Conseil, pour notre compréhension mutuelle". "On a envie d'aller un peu plus loin et de faire connaître un peu plus l'Algérie et ses atouts à l'ensemble des 47 pays qui constituent le Conseil à Strasbourg", a-t-il relevé, souhaitant "bien sur avancer sur toutes les questions qui nous préoccupent".Cette déclaration de Rouquer vient au lendemain du Conseil des ministres restreint consacré à la « situation qui prévaut dans la sous-région » et cela prouve une fois de plus que l'Algérie met à jour sa stratégie de lutte contre le terrorisme et ne cesse de déployer les moyens nécessaires pour faire face à cette menace mondiale."La réunion a été sanctionnée par des directives présidentielles, notamment dans les domaines sécuritaires, humanitaires et diplomatiques, de nature à permettre à notre pays de faire face à cette situation, dans le respect de ses principes fondamentaux et dans la préservation de ses intérêts nationaux", a indiqué le communiqué de la Présidence.Cette réunion "spéciale" vient couronner une montée en puissance des appels à la "vigilance". Des appels qui se multiplient de la part des hauts-responsables de l'Etat depuis l'attaque de grande ampleur menée par des groupes armés de Daech, le 7 mars dernier, à Ben Guerdane dans le sud tunisien, près de la frontière avec la Libye.L'Algérie "est un pays incontournable aujourd'hui dans ce débat international, qui concerne le terrorisme et les réfugiés dans le monde, un problème qui nous préoccupe tous", a-t-il indiqué, au terme de ses entretiens avez le viceprésident du Conseil de la nation, Djamel Ould Abbès.Il a ajouté que l'Algérie était aujourd'hui "au centre de ces préoccupations, avec en particulier la France et l'Europe", ajoutant que "c'est pour ça qu'on a envie de collaborer beaucoup plus". Interrogé sur les amendements opérés en Algérie dans la Constitution, il a soutenu qu'elle contenait de "grands changements et évidemment une amélioration de la situation". "C'est un document qui tombe vraiment bien, au moment où à Strasbourg (parlement européen) on a envie d'avancer, c'est un document qui va vers les grands principes du Conseil de l'Europe", a-t-il affirmé.M. Rouquet a indiqué, par ailleurs, qu'il avait été chargé par le Conseil de l'Europe pour faire "un rapport sur la situation en Algérie et des relations avec le Conseil, pour notre compréhension mutuelle". "On a envie d'aller un peu plus loin et de faire connaître un peu plus l'Algérie et ses atouts à l'ensemble des 47 pays qui constituent le Conseil à Strasbourg", a-t-il relevé, souhaitant "bien sur avancer sur toutes les questions qui nous préoccupent".Cette déclaration de Rouquer vient au lendemain du Conseil des ministres restreint consacré à la « situation qui prévaut dans la sous-région » et cela prouve une fois de plus que l'Algérie met à jour sa stratégie de lutte contre le terrorisme et ne cesse de déployer les moyens nécessaires pour faire face à cette menace mondiale."La réunion a été sanctionnée par des directives présidentielles, notamment dans les domaines sécuritaires, humanitaires et diplomatiques, de nature à permettre à notre pays de faire face à cette situation, dans le respect de ses principes fondamentaux et dans la préservation de ses intérêts nationaux", a indiqué le communiqué de la Présidence.Cette réunion "spéciale" vient couronner une montée en puissance des appels à la "vigilance". Des appels qui se multiplient de la part des hauts-responsables de l'Etat depuis l'attaque de grande ampleur menée par des groupes armés de Daech, le 7 mars dernier, à Ben Guerdane dans le sud tunisien, près de la frontière avec la Libye.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LAKHDARI BRAHIM
Source : www.lemidi-dz.com