
Le président du Sénat français, Jean-Pierre Bel, a affirmé, jeudi dernier, à Paris, que l'Algérie est plus qu'un marché économique prometteur, c'est une « puissance d'avenir » et un partenaire « essentiel » pour la France. « L'Algérie est plus qu'un marché prometteur, c'est incontestablement une puissance économique d'avenir », a-t-il déclaré à l'ouverture, au Sénat, des rencontres Algérie, un rendez-vous économique qu'abrite pour sa huitième édition la capitale française. Tout en jugeant judicieux le choix de l'Algérie pour cette première rencontre Sénat-Ubifrance concernant ce pays, Jean-Pierre Bel a signalé que cette journée d'échange entre opérateurs économiques et institutionnels algériens et français s'inscrit dans une phase particulièrement dynamique des relations entre les deux pays. A ses yeux, les nombreux atouts dont dispose l'Algérie donnent de la capacité au pays à assurer de nouveaux investissements et devenir un pôle de développement pour l'ensemble de la région méditerranéenne. Pour sa part, l'ex-Premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, s'est félicité du rapprochement politique et économique entre la France et l'Algérie et de la tendance de la diplomatie de son pays vers ce rapprochement. Le vice-président du Sénat français s'est dit « heureux » de voir cette orientation et la diplomatie parlementaire y « trouver sa place ». « Avec la concertation renforcée qui s'est développée ces derniers mois (entre les deux pays), le climat est constructif, positif, et c'est important de s'inscrire dans les projets économiques dans un contexte ainsi favorable », a-t-il dit. Pour le sénateur français, ce climat est favorable « non seulement parce que les atomes politiques sont actuellement connectés, mais aussi parce que, sur le plan géopolitique, on voit bien tout l'intérêt que nous avons d'être de plus en plus proches de l'Algérie ». De son côté, le président d'Ubifrance, Jean-Paul Bacquet, a précisé que son institution consacre à l'Algérie une grande partie de ses activités. Et de préciser qu'il s'agit, à travers les rencontres Algérie 2014, de sortir avec une véritable plateforme d'échanges porteurs pour l'avenir du partenariat algéro-français. Intervenant à cette occasion, l'ambassadeur d'Algérie en France, Amar Bendjama, tout en se félicitant de l'empathie politique que les deux pays n'ont pas connue depuis des années, a signalé que le « stock » des problèmes, qui existaient entre les deux pays a « grandement diminué ». Cela a permis, selon lui, d'approfondir et d'élargir les relations commerciales, mais surtout économiques entre Paris et Alger.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Horizons
Source : www.horizons-dz.com