L'Algérie comme l'Afrique du Sud, ont signé le Traité de non-prolifération 29 000 tonnes sont les réserves prouvées sur le plan national. Ces stocks sont en mesure de faire fonctionner deux centrales électriques de 1 000 mégawatts durant 60 ans. D'autres réserves existent pour intensifier l'exploration.
Mais il se trouve que cette matière hautement stratégique utilisée à des fins militaires, pourrait s'avérer apocalyptique. Les tensions avec le Maroc attisent la méfiance. L'Algérie en juin 2007, a signé un accord de coopération dans le nucléaire civil avec les Etats-Unis, et la France. D'autres accords avec la Chine, l'Argentine et l'Afrique du sud étaient à l'étude. Depuis cette date, l'Algérie a signé plusieurs protocoles d'accord avec l'Afrique du sud qui possède des technologies dans le domaine des industries nucléaires jugées très attractives. Les accords paraphés mettent en exergue : «l'utilisation et le développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques». D'ici 2027, l'Algérie couve 2400 MW électriques ainsi que d'importantes réserves d'eau potables obtenues à partie du dessalement d'eau de mer. Dans cette perspective, l'Agence Internationale de l'énergie Atomique (AIEA), effectue des visites régulières aux deux réacteurs nucléaires expérimentaux, que l'Algérie possède.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A K
Source : www.lnr-dz.com