L'après-pétrole a toutes les chances d'être appréhendé dans de bonnes dispositions au vu des potentialités du pays.
Le rétablissement de la paix et la concorde civile ainsi que le renforcement des capacités financières internes et externes de l'Algérie sont les deux acquis à mettre au bilan du Président Abdelaziz Bouteflika. De nombreuses réformes ont aussi été initiées ces 12 dernières années. C'est le cas pour l'introduction des réformes politiques visant l'approfondissement du processus démocratique par une participation plus grande de la jeunesse et une représentation plus importante des femmes dans les assemblées élues. La révision de la Constitution en 2013 couronnera le tout. L'Algérie a donc mis sur la table 286 milliards de dollars pour investir durant le quinquennat 2010-2014 aussi bien dans les infrastructures et les ressources humaines que dans les grands chantiers pour que l'économie puisse afficher une croissance soutenue. Depuis l'an 2000, le taux de croissance annuel moyen hors hydrocarbures est de 5% et le taux de chômage a été ramené, à partir de 2010, sous le seuil de 10%. Ces résultats ont pu être atteints grâce à des programmes d'investissement massifs, qui ont permis une mise à niveau de l'infrastructure économique et sociale. C'est ce qu'a relevé le Président Bouteflika dans un entretien au journal français le Monde. Cette option est prise par l'Algérie pour conforter dans la durée cette croissance par la diversification de son économie. Cela ne peut se faire sans l'appui de l'Etat et l'implication des opérateurs économiques publics et privés. En outre, cette dynamique laisse une bonne place au partenariat pour les opérateurs étrangers intéressés. Le Président Bouteflika a, en outre, fait part de sa ferme conviction en affirmant qu'au vu des principaux indicateurs macro-économiques, l'Algérie est bien partie pour relever les défis à venir. Cela permettra à l'Algérie d'aborder l'ère de l'après-pétrole avec des alternatives viables, à même de garantir la poursuite d'un développement global et durable. Un message est aussi adressé aux binationaux franco-algériens. Le chef de l'Etat a affirmé que l'Algérie suit naturellement avec beaucoup d'intérêt l'essor de ces expatriés de toute condition. Elle est attentive à toute demande exprimant leurs préoccupations et à la préservation de la dignité, souhaitant qu'ils soient les «meilleurs représentants de son éthique et de sa richesse civilisationnelle». Il a déclaré que l'Algérie souhaite que toutes ces compétences et potentialités ne ménagent pas leurs efforts pour contribuer aux projets de développement qu'elle a initiés pour engager ceux dont elle peut, elle-même, être porteuse». Dans le chapitre du bilan de l'action politique, on peut aussi évoquer la quête de l'Algérie à avoir une emprise plus forte sur les investissements étrangers. C'est le cas lorsqu'il s'agit d'évoquer la loi de finances complémentaire de 2009 qui a introduit la règle des 51/49. On se souvient aussi des différentes rencontres tripartites entre le gouvernement, le patronat et l'Ugta pour se pencher sur les dossiers économiques et sociaux.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed MESBAH
Source : www.lexpressiondz.com