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L'Algérie en force au Forum algéro-américain



C'est dans la capitale mondiale du Pétrole, Houston, que se tiendra, après demain lundi 29 janvier, une nouvelle édition du forum algéroaméricain ?'US-Algeria Energy Forum''. Les organisateurs ont mis le paquet en conviant, côté algérien, un panel très relevé. `C'est dans la capitale mondiale du Pétrole, Houston, que se tiendra, après demain lundi 29 janvier, une nouvelle édition du forum algéroaméricain ?'US-Algeria Energy Forum''. Les organisateurs ont mis le paquet en conviant, côté algérien, un panel très relevé. `
Le président du Conseil d'affaires algéro-américain (USABC), Smail Chikhoune n'en cite pas moins que le ministre du ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, les Pdg de Sonatrach et de Sonelgaz, Abdelmoumen Ould Kaddour et Mohamed Arkab, le président de l'agence Alnaft, Arezki Hocini, ainsi que l'ambassadeur d'Algérie à Washington, Madjid Bouguerra. Côté américain, il est attendu la participation de plusieurs représentants des départements d'Etat, de l'Energie et du Commerce, en plus des compagnies pétrolières américaines.
Un conclave d'épaisseur, donc, pour un ordre du jour focalisé sur le renforcement des relations énergétiques entre les deux pays. Plus en détail, il s'agira pour les deux parties de resserrer des liens, forts déjà de traditions, autour d'axes névralgiques dans le domaine, tels les projets pétroliers, l'exploration offshore, les exportations gazières ainsi que le programme des énergies renouvelables où l'exploitation des ressources non conventionnelles occupe bonne place. Intra- muros, l'ambassadeur US en Algérie, John Desrocher, n'a eu de cesse de multiplier des rencontrespolitiques et dont le propos tendant au renforcement d'une coopération plus accrue et multiforme, revient comme un leitmotiv. Ce mercredi encore, et reçu en audience par le président de l'APN, Saïd Bouhadja,
Desrocher a considéré nécessaire de diversifier les domaines de coopération bilatérale «notamment au regard des capacités de l'Algérie», a-t-il alors souligné, pointant particulièrementl'agriculture et les ressources naturelles et pour lesquelles il a prôné de poursuivre les efforts en vue d'attirer les investisseurs de son pays. Un plaidoyer qui tire sa raison de la stagnation des échanges entre les deux pays. En effet, les investissements des compagnies pétrolières américaines, pourtant très présentes en Algérie, ont enregistré une baisse significative ces dernières années, reculant à 100 millions de dollars en 2015 après avoir atteint 600 millions de dollars en 2010.
Dans le même temps, les exportations algériennes de gaz vers les USA ont considérablement pâti du boom du schisteux en Amérique, réduisant les chiffres afférents à un niveau modeste de deux milliards de dollars en 2015.Autant de paramètres,en définitive, qui vont présider à la réunion du forum de lundi, et qui lui confèrent un aspect d'importance de premier ordre. Il erait utile de rappeler que la dernière édition en date de l'US-Algeria Energy Forum, tenue en 2016, a été l'occasion pour l'Algérie de plaider pour la relance de l'investissement énergétique américain en baisse depuis 2010.
Le président du Conseil d'affaires algéro-américain (USABC), Smail Chikhoune n'en cite pas moins que le ministre du ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, les Pdg de Sonatrach et de Sonelgaz, Abdelmoumen Ould Kaddour et Mohamed Arkab, le président de l'agence Alnaft, Arezki Hocini, ainsi que l'ambassadeur d'Algérie à Washington, Madjid Bouguerra. Côté américain, il est attendu la participation de plusieurs représentants des départements d'Etat, de l'Energie et du Commerce, en plus des compagnies pétrolières américaines.
Un conclave d'épaisseur, donc, pour un ordre du jour focalisé sur le renforcement des relations énergétiques entre les deux pays. Plus en détail, il s'agira pour les deux parties de resserrer des liens, forts déjà de traditions, autour d'axes névralgiques dans le domaine, tels les projets pétroliers, l'exploration offshore, les exportations gazières ainsi que le programme des énergies renouvelables où l'exploitation des ressources non conventionnelles occupe bonne place. Intra- muros, l'ambassadeur US en Algérie, John Desrocher, n'a eu de cesse de multiplier des rencontrespolitiques et dont le propos tendant au renforcement d'une coopération plus accrue et multiforme, revient comme un leitmotiv. Ce mercredi encore, et reçu en audience par le président de l'APN, Saïd Bouhadja,
Desrocher a considéré nécessaire de diversifier les domaines de coopération bilatérale «notamment au regard des capacités de l'Algérie», a-t-il alors souligné, pointant particulièrementl'agriculture et les ressources naturelles et pour lesquelles il a prôné de poursuivre les efforts en vue d'attirer les investisseurs de son pays. Un plaidoyer qui tire sa raison de la stagnation des échanges entre les deux pays. En effet, les investissements des compagnies pétrolières américaines, pourtant très présentes en Algérie, ont enregistré une baisse significative ces dernières années, reculant à 100 millions de dollars en 2015 après avoir atteint 600 millions de dollars en 2010.
Dans le même temps, les exportations algériennes de gaz vers les USA ont considérablement pâti du boom du schisteux en Amérique, réduisant les chiffres afférents à un niveau modeste de deux milliards de dollars en 2015.Autant de paramètres,en définitive, qui vont présider à la réunion du forum de lundi, et qui lui confèrent un aspect d'importance de premier ordre. Il erait utile de rappeler que la dernière édition en date de l'US-Algeria Energy Forum, tenue en 2016, a été l'occasion pour l'Algérie de plaider pour la relance de l'investissement énergétique américain en baisse depuis 2010.
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