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"L'Algérie doit s'ouvrir sur les marchés internationaux"



La situation économique a été passée en revue hier par l'ancien secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et des statistiques, M. Messaitfa à l'occasion du forum du journal El Hiwar. Economiste reconnu, l'ex-membre du gouvernement de Sellal a plaidé pour une série de mesures qui doivent, selon lui, « booster notre économie, éviter une grave crise économique et amorcer avec assurance l'avenir de l'après la rente pétrolière.La situation économique a été passée en revue hier par l'ancien secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et des statistiques, M. Messaitfa à l'occasion du forum du journal El Hiwar. Economiste reconnu, l'ex-membre du gouvernement de Sellal a plaidé pour une série de mesures qui doivent, selon lui, « booster notre économie, éviter une grave crise économique et amorcer avec assurance l'avenir de l'après la rente pétrolière.Il n'a pas omis à ce sujet de rappeler l'impératif de penser dés aujourd'hui à une alternative économique autre que les hydrocarbures et affirmé que ces derniers « ne sont pas les seules ressources naturelles du pays ». Il dira que « l'Algérie détient un formidable potentiel qui a besoin d'être exploité » et rappellera que l'épuisement de nos réserves pétrolières est pour bientôt. « Les prévisions des spécialistes parlent d'un délai de 10 années.10 ans, c'est demain, donc il faut faire vite et songer à d'autres solutions surtout que la croissance démographique est en hausse. Il est vital de libérer les initiatives pour un investissement meilleur. Il faut en finir avec la bureaucratie qui freine les investissements », a-t-il affirmé. L'ex-secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et des statistiques a ainsi appelé à l'équilibre de l'ensemble des secteurs économiques et relevé l'importance « de donner plus d'importance à d'autres secteurs » pourtant réputés pour être salvateurs à toute économie.Il citera « l'agriculture qui ne représente malheureusement que 8 % de la valeur ajoutée et les services qui représentent 5 % » pendant que le secteur du bâtiment des travaux publics est à hauteur de 38 % de la valeur ajoutée, « ce qui induit un déséquilibre flagrant et pénalisant pour notre économie ». Messaitfa a déclaré que « le pari de notre pays est de voir son économie prendre son envol au plus tard en 2019, ensuite de faire de l'Algérie un pays émergent à horizon 2030 et enfin le dernier défi avoir une grande croissance en 2050 ».Mais avant d'arriver à ce stade, il faut d'abord penser à surmonter cette crise et à dépasser cette période sans encombre. Messaitfa a recommandé par ailleurs l'ouverture de notre économie sur les marchés internationaux mais sans qu'elle soit, a-til avertit, d'une manière anarchique. « Il faut que tout soit étudié », a-t-il déclaré. Il a cité aussi parmi les clés de la réussite la stabilité macro-économique et aussi la nécessité « d'assure une économie polyvalente où tous les secteurs doivent être mis sur un même pied d'égalité pour créer la richesse ». « Croyez-moi, si on parvient à rassembler ces idées, l'espoir renaitra certainement », a-t-il indiqué.Il n'a pas omis à ce sujet de rappeler l'impératif de penser dés aujourd'hui à une alternative économique autre que les hydrocarbures et affirmé que ces derniers « ne sont pas les seules ressources naturelles du pays ». Il dira que « l'Algérie détient un formidable potentiel qui a besoin d'être exploité » et rappellera que l'épuisement de nos réserves pétrolières est pour bientôt. « Les prévisions des spécialistes parlent d'un délai de 10 années.10 ans, c'est demain, donc il faut faire vite et songer à d'autres solutions surtout que la croissance démographique est en hausse. Il est vital de libérer les initiatives pour un investissement meilleur. Il faut en finir avec la bureaucratie qui freine les investissements », a-t-il affirmé. L'ex-secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et des statistiques a ainsi appelé à l'équilibre de l'ensemble des secteurs économiques et relevé l'importance « de donner plus d'importance à d'autres secteurs » pourtant réputés pour être salvateurs à toute économie.Il citera « l'agriculture qui ne représente malheureusement que 8 % de la valeur ajoutée et les services qui représentent 5 % » pendant que le secteur du bâtiment des travaux publics est à hauteur de 38 % de la valeur ajoutée, « ce qui induit un déséquilibre flagrant et pénalisant pour notre économie ». Messaitfa a déclaré que « le pari de notre pays est de voir son économie prendre son envol au plus tard en 2019, ensuite de faire de l'Algérie un pays émergent à horizon 2030 et enfin le dernier défi avoir une grande croissance en 2050 ».Mais avant d'arriver à ce stade, il faut d'abord penser à surmonter cette crise et à dépasser cette période sans encombre. Messaitfa a recommandé par ailleurs l'ouverture de notre économie sur les marchés internationaux mais sans qu'elle soit, a-til avertit, d'une manière anarchique. « Il faut que tout soit étudié », a-t-il déclaré. Il a cité aussi parmi les clés de la réussite la stabilité macro-économique et aussi la nécessité « d'assure une économie polyvalente où tous les secteurs doivent être mis sur un même pied d'égalité pour créer la richesse ». « Croyez-moi, si on parvient à rassembler ces idées, l'espoir renaitra certainement », a-t-il indiqué.


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