L'Algérie fait partie des pays de la rive sud de la Méditerranée devant bénéficier de l'aide financière et de l'assistance technique octroyées par la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat (FEMIP).
L'Algérie fait partie des pays de la rive sud de la Méditerranée devant bénéficier de l'aide financière et de l'assistance technique octroyées par la Facilité euro-méditerranéenne d'investissement et de partenariat (FEMIP).
Cet organisme, considéré comme le bras financier de la Banque européenne d`investissement (BEI), met en place un programme d'assistance technique pour inciter les pays méditerranéens partenaires à recourir au PPP afin d'accélérer la réalisation de leurs grands programmes d'infrastructures.
Plusieurs pays, notamment arabes, tels que l'Algérie, le Maroc, la Tunisie et l'Egypte, sont, donc, éligibles à tirer profit de la collaboration offerte par FEMIP, dont la politique vise à promouvoir le développement économique durable dans les pays partenaires méditerranéens par le biais d'investissements dans les infrastructures et, notamment, pour encourager le développement du secteur privé.
Etalée sur une période de six années, à savoir de 2007 à 2013, cette politique est dotée d'un budget communautaire annuel de 32 millions d'euros.
Les responsables de la FEMIP affirment que "l'essentiel consiste à développer de nouvelles activités économiques et créer des emplois qui constituent un passage obligé pour consolider le printemps démocratique qui fleurit au sud de la Méditerranée. La BEI estime à quelque 300 milliards d'euros, d'ici à 2030, les investissements nécessaires pour réaliser les infrastructures d'utilité collective indispensables dans des secteurs comme la gestion de l'eau, l'énergie, les services urbains, etc."
Cependant, les experts de la FEMIP précisent que "rares sont les Etats qui pourront y faire face seuls. Le partenariat public-privé, pratiqué dans l'Union européenne, apparaît comme une solution à déployer pour financer, réaliser et exploiter ces infrastructures. Mais il s'agit de montages complexes qui demandent une expertise à la fois financière et technique que les pays du sud et de l'est de la Méditerranée ne maîtrisent pas toujours".
Sachant qu'en Algérie, les promoteurs du rapprochement entre le secteur privé et le secteur public font tout pour favoriser une tradition de partenariat entre ces deux secteurs complémentaires, la coopération avec le FEMIP est plus que nécessaire, car il existe un transfert de savoir-faire et de méthodes techniques de fusion.
"C'est pourquoi la FEMIP, bras financier de la BEI dédié au développement socio-économique de neuf pays méditerranéens (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Israël, Jordanie, Territoires palestiniens, Syrie et Liban) vient de lancer un programme d'assistance technique pour favoriser le recours à ces contrats de partenariat public-privé", ajoutent les analystes.
Partager les expériences
et échanger les bonnes
pratiques
Les arsenaux juridiques et administratifs sont essentiels pour mener à bien la stratégie de la FEMIP, car les experts soulignent qu'"outre la nécessité de définir clairement les enjeux économiques et sociaux justifiant le déploiement d'une politique de PPP, il importe de mettre en place des outils législatifs et réglementaires appropriés, ce qui n'est pas toujours le cas, et d'impliquer les acteurs tant au niveau national qu'à l'échelle locale. L'objectif étant, grâce à un environnement juridique sécurisé, d'attirer des investisseurs internationaux potentiels car les marchés financiers et bancaires des différents Etats méditerranéens n'ont pas toujours la dimension nécessaire pour faire face à d'importants investissements qui s'inscrivent dans le long terme".
Un développement récent a commencé à apparaître dans certains pays du Magherb. Ainsi, "c'est le cas de la Tunisie qui a commencé, en 2008, en favorisant le régime des concessions, pour développer, entre autres, ses infrastructures aéroportuaires. Au Maroc, le complexe portuaire de Tanger, financé à 50% par des investisseurs privés, est un exemple de réussite de partenariat public-privé", indiquent les économistes de la FEMIP.
D'autres pays sont prédisposés à développer le partenariat public-privé avec une facilité déconcertante. Les observateurs de la FEMIP ajoutent "qu`enfin, aux portes de l'Europe, la Turquie, rôdée de longue date au partenariat public-privé a, en 2008 et 2010, complété son cadre législatif pour favoriser le recours à cette solution afin de développer ses infrastructures. Ainsi, le futur canal artificiel qui devrait désengorger le détroit du Bosphore fera appel au PPP". En Algérie, on s`attelle à développer et promouvoir non seulement le partenariat national public-privé, mais également le partenariat public et étranger et entre le privé algérien et le partenaire international. C'est l'essence même du libéralisme économique et de l'économie de marché.
Cet organisme, considéré comme le bras financier de la Banque européenne d`investissement (BEI), met en place un programme d'assistance technique pour inciter les pays méditerranéens partenaires à recourir au PPP afin d'accélérer la réalisation de leurs grands programmes d'infrastructures.
Plusieurs pays, notamment arabes, tels que l'Algérie, le Maroc, la Tunisie et l'Egypte, sont, donc, éligibles à tirer profit de la collaboration offerte par FEMIP, dont la politique vise à promouvoir le développement économique durable dans les pays partenaires méditerranéens par le biais d'investissements dans les infrastructures et, notamment, pour encourager le développement du secteur privé.
Etalée sur une période de six années, à savoir de 2007 à 2013, cette politique est dotée d'un budget communautaire annuel de 32 millions d'euros.
Les responsables de la FEMIP affirment que "l'essentiel consiste à développer de nouvelles activités économiques et créer des emplois qui constituent un passage obligé pour consolider le printemps démocratique qui fleurit au sud de la Méditerranée. La BEI estime à quelque 300 milliards d'euros, d'ici à 2030, les investissements nécessaires pour réaliser les infrastructures d'utilité collective indispensables dans des secteurs comme la gestion de l'eau, l'énergie, les services urbains, etc."
Cependant, les experts de la FEMIP précisent que "rares sont les Etats qui pourront y faire face seuls. Le partenariat public-privé, pratiqué dans l'Union européenne, apparaît comme une solution à déployer pour financer, réaliser et exploiter ces infrastructures. Mais il s'agit de montages complexes qui demandent une expertise à la fois financière et technique que les pays du sud et de l'est de la Méditerranée ne maîtrisent pas toujours".
Sachant qu'en Algérie, les promoteurs du rapprochement entre le secteur privé et le secteur public font tout pour favoriser une tradition de partenariat entre ces deux secteurs complémentaires, la coopération avec le FEMIP est plus que nécessaire, car il existe un transfert de savoir-faire et de méthodes techniques de fusion.
"C'est pourquoi la FEMIP, bras financier de la BEI dédié au développement socio-économique de neuf pays méditerranéens (Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Israël, Jordanie, Territoires palestiniens, Syrie et Liban) vient de lancer un programme d'assistance technique pour favoriser le recours à ces contrats de partenariat public-privé", ajoutent les analystes.
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et échanger les bonnes
pratiques
Les arsenaux juridiques et administratifs sont essentiels pour mener à bien la stratégie de la FEMIP, car les experts soulignent qu'"outre la nécessité de définir clairement les enjeux économiques et sociaux justifiant le déploiement d'une politique de PPP, il importe de mettre en place des outils législatifs et réglementaires appropriés, ce qui n'est pas toujours le cas, et d'impliquer les acteurs tant au niveau national qu'à l'échelle locale. L'objectif étant, grâce à un environnement juridique sécurisé, d'attirer des investisseurs internationaux potentiels car les marchés financiers et bancaires des différents Etats méditerranéens n'ont pas toujours la dimension nécessaire pour faire face à d'importants investissements qui s'inscrivent dans le long terme".
Un développement récent a commencé à apparaître dans certains pays du Magherb. Ainsi, "c'est le cas de la Tunisie qui a commencé, en 2008, en favorisant le régime des concessions, pour développer, entre autres, ses infrastructures aéroportuaires. Au Maroc, le complexe portuaire de Tanger, financé à 50% par des investisseurs privés, est un exemple de réussite de partenariat public-privé", indiquent les économistes de la FEMIP.
D'autres pays sont prédisposés à développer le partenariat public-privé avec une facilité déconcertante. Les observateurs de la FEMIP ajoutent "qu`enfin, aux portes de l'Europe, la Turquie, rôdée de longue date au partenariat public-privé a, en 2008 et 2010, complété son cadre législatif pour favoriser le recours à cette solution afin de développer ses infrastructures. Ainsi, le futur canal artificiel qui devrait désengorger le détroit du Bosphore fera appel au PPP". En Algérie, on s`attelle à développer et promouvoir non seulement le partenariat national public-privé, mais également le partenariat public et étranger et entre le privé algérien et le partenaire international. C'est l'essence même du libéralisme économique et de l'économie de marché.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amar Aouimer
Source : www.lemidi-dz.com