L'ex ministre algérien et diplomate Abdelaziz Rehabi, croit que les relations entre l'Algérie et la France ne vont pas enregistrer un changement radical dans les relations entre l'Algérie et la France. M. Rehabi prévoit, toutefois, la disparition des pressions qu'imposait Nicolas Sarkozy pour la révision de la loi sur l'émigration de 1968, ainsi que la réduction de l'appui de la France au Maroc, concernant la question du Sahara Occidental.
« Il n'y aura pas un changement radical étant donné que nous avons affaire à des pays puissants dont les la politique étrangère est soumise au commerce et à la sécurité régionale, a expliqué, M. Rehabi à la question d'El Khabar sur le constant et le variable dans les relations entre l'Algérie et la France, après l'arrivée des socialistes au pouvoir. Revenant sur le passé des relations entre l'Algérie et la France, M. Rehabi a regretté que l'Algérie ait gâché l'occasion de signature de la convention d'amitié à l'époque de Jaques Chirac. « Je suppose que le constant qui ne changera pas consiste dans le commerce extérieur. Les socialistes ont en fait allusion à cela. Toutefois, le discours de la France officielle changera pour ce qui est des accords sur l'émigration de 1968 », a expliqué M. Rehabi, avant d'enchainé : « j'espère qu'ils n'exerceront pas de pression sur l'Algérie et pousser vers la révision de ces accords de 1968, tels qu'avait fait Nicolas Sarkozy. J'espère qu'ils n'annuleront les accords de 1968 qui attribuaient aux algériens des avantages et les traiteront à l'instar des autres communautés étrangères. M. Abdelaziz Rehabi prévoit un changement dans les positions de la France vis-à-vis du conflit du Sahara Occidental. Il prévoit, également, un changement dans le soutien total et inconditionné de la France à la position marocaine vis-à-vis du Sahara occidental. La constante dans la politique étrangère Française consiste dans « le business », M. Rehabi considère que le dossier du commerce est le seul et unique dossier qui puisse marcher parfaitement entre les deux parties algérienne et française, durant le mandat de Nicolas Sarkozy. « L'Algérie n'a eu aucun avantage de la part du gouvernement Sarkozy, ni en terme d'association ou même de l'émigration », a expliqué Rehabi. « Cependant, M. Nicolas Sarkozy a réussi à assurer à son pays une longue période d'approvisionnement en gaz naturel. Il est parvenu à concrétiser des investissements stratégiques de la compagnie Française « Total »en Algérie et réussi à résoudre le conflit avec la compagnie Française « La Farge » et permis aux banques de son pays de se positionner parfaitement en Algérie ainsi qu'aux différentes marques automobiles Françaises.
Par A/ Kedadra
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Khabar
Source : fr.elkhabar.com