
img src="http://www.lexpressiondz.com/img/article_medium/photos/P150317-20.jpg" alt=""L'Algérie a failli arrêter la radiothérapie à une époque"" /Le ministre de la Santé qui dévoile que la radiothérapie a été sauvée de justesse, estime que les «soins contre le cancer sont devenus aussi faciles d'accès que ceux pour n'importe quelle autre maladie»!Abdelmalek Boudiaf fait une grave révélation! Le ministre de la Santé qui était, hier, en face des étudiants de l'Ecole supérieure des sciences politiques d'Alger pour présenter la politique générale de santé en Algérie, s'est laissé prendre au jeu des confidences.Quand il a abordé le volet concernant le traitement du cancer, et plus particulièrement la radiothérapie, M.Boudiaf a affirmé que «celle-ci a failli être arrêtée à une époque en Algérie». «Oui, les gens ne le savent pas mais elle a failli être arrêtée à un moment donné», a-t-il insisté avant de se reprendre et éviter de donner plus de détails. «Un autre jour on abordera ce sujet très compliqué et profond...», a t-il rétorqué. Que s'est-il exactement passé' Qui de ses prédécesseurs, Boudiaf vise exactement avec cette révélation' Qui a voulu «marchander» la vie de millions de cancéreux algériens' Le ministre de la Santé n'a pas pipé mot, préférant aborder le présent plutôt que de s'attarder sur le passé.Il a ainsi estimé qu'avec les nouveaux centres anticancer inaugurés, les «soins contre le cancer sont devenus aussi faciles d'accès que ceux pour n'importe quelle autre maladie»! «Nous avons déjà 15 centres anticancer à travers le territoire national. Plus un institut de lutte contre le cancer à Oran», rappelle-t-il. «Nous allons bientôt inaugurer ceux de Annaba, Tizi Ouzou et Tlemcen», souligne-t-il. «Le nombre d'accélérateurs destinés à la radiothérapie a été multiplié par deux depuis 2013», témoigne-t-il en soutenant que le Pr Zitouni a terminé d'élaborer le plan anticancer 2015-2019. «Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, nous a aussi instruits à acquérir en quantité suffisante le meilleur de ce qui se faisait de par le monde dans la lutte contre le cancer (médicaments et matériels, ndlr)», a-t-il insisté non sans lier cette instruction à l'augmentation de la facture des produits pharmaceutiques. «Avec l'inauguration des nouveaux centres anticancer et avec cette instruction du président, il est normal de voir la facture du médicament augment. Car, c'est dû à l'augmentation de la quantité des médicaments contre le cancer achetés par l'Etat algérien», explique le ministre de la Santé. «Mais la santé des Algériens n'a pas de prix», réplique-t-il en argumentant ses paroles par les déclarations de l'Organisation mondiale de la santé. «L'OMS a reconnu que l'Algérie était le seul pays au monde qui offrait gratuitement les soins et les médicaments contre le cancer et même le sida», a rapporté fièrement Abdelmalek Boudiaf.Il a dans ce sens rassuré les citoyens sur la gratuité des soins mais surtout sur la disponibilité des médicaments. «On a effacé le mot pénurie du dictionnaire médical», se réjouit-il. «Les pénuries de médicaments ont disparu. Et on a pris les mesures nécessaires afin de se prémunir contre toute mauvaise surprise», poursuit-il avant de reconnaître que tout n'était pas encore parfait. «Mais nous allons essayer de combler les lacunes avec la nouvelle loi sur la santé», conclut un Abdelmalek Boudiaf plein d'espoir...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Walid AIT SAID
Source : www.lexpressiondz.com