
« L'Algérie a enregistré des résultats remarquables sur le plan de la gestion du contrôle des maladies et de la recherche, d'où la nécessité de mettre à profit son expérience », a-t-il souligné. Et d'ajouter : « La compétence établie, la qualité sur le plan de la production et de la recherche permet à l'Algérie d'entrer en compétition avec les autres structures étrangères. » De ce fait, il a estimé que notre pays constitue un pont avec les autres pays africains, d'où la nécessité d'un partenariat pour l'échange d'expériences.Evoquant la lutte contre le VIH/sida, il l'a qualifiée de « cruciale ». « Nous traversons une période décisive marquée par l'augmentation du nombre de personnes sous traitement, la baisse du taux de mortalité. Et bientôt, il n'y aura aucun cas de transmission à l'enfant », s'est félicité le spécialiste. Et d'encourager le dépistage qui, dit-il, permet de prendre en charge rapidement les personnes atteintes et de réduire l'activité du virus. Selon lui, Onusida projette de mettre fin à l'épidémie à l'horizon 2030. Marquant une halte au service de contrôle des produits pharmaceutiques, Sidibé a regretté l'absence d'un laboratoire continental.Cette structure aurait permis de veiller à la qualité des produits pharmaceutiques par des analyses qualitatives et quantitatives, microbiologiques et pharmaco-toxicologiques en s'assurant de l'équivalence entre un générique et un princeps par des études de bioéquivalence et des cinétiques de dissolution. A cet effet, le directeur général de l'Institut Pasteur d'Algérie, Kezzal, a souligné que le renforcement du contrôle qualité des médicaments commercialisés en Algérie repose sur une organisation uniforme des structures de contrôle et une harmonisation des techniques de contrôle à l'échelle nationale.Le directeur exécutif de l'Onusida a également visité le service bactériologie médicale, l'unité de l'eau de consommation, la direction générale de contrôle de médicaments et l'élevage animalier de l'Institut Pasteur à des fins scientifiques.Pour le directeur général de la prévention au ministère de la Santé, Smaïl Mesbah, l'Algérie est pour un partenariat productif et de qualité avec l'Onusida.« Il s'agit d'un appui précieux pour le renforcement technique de l'Institut », a-t-il précisé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rym Harhoura
Source : www.horizons-dz.com