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L'action au c'ur de l'union Société civile



L'action au c'ur de l'union                                    Société civile
Plusieurs zones noires, réputées pour être le fief de la délinquance et des lieux de débauche au niveau de Didouche-Mourad, situé en plein centre de la capitale ont été, fort heureusement, maîtrisées au cours de cette année. Ceci étant le résultat d'un plan d'actions et des efforts consentis par les différentes parties concernées par ce phénomène, socialement condamné. C'est ce que nous a révélé, hier, le président du comité de quartier Didouche-Mourad et ses alentours, Réda Yaici, dans une déclaration accordée à notre journal a cours de laquelle il revient sur l'importance de l'action de la société civile et de son impact.
Plusieurs zones noires, réputées pour être le fief de la délinquance et des lieux de débauche au niveau de Didouche-Mourad, situé en plein centre de la capitale ont été, fort heureusement, maîtrisées au cours de cette année. Ceci étant le résultat d'un plan d'actions et des efforts consentis par les différentes parties concernées par ce phénomène, socialement condamné. C'est ce que nous a révélé, hier, le président du comité de quartier Didouche-Mourad et ses alentours, Réda Yaici, dans une déclaration accordée à notre journal a cours de laquelle il revient sur l'importance de l'action de la société civile et de son impact.
Ce jeune militant nous a révélé que la mobilisation de la société civile essentiellement lors des grandes occasions, à l'image du mois sacré, demeure des plus prépondérantes, et doit atteindre l'impact social espéré. Citant le cas du célèbre quartier du centre de la capitale, Didouche- Mourad, Réda Yaici, nous a révélé que pour les préparatifs du mois sacré les membres du comité ont dû augmenter leurs sorties sur terrain afin de recenser les points essentiels ayant un rapport direct avec le quotidien commun des concitoyens. A ce propos, il a été question de recenser, désinfecter, éclairer et sécuriser les zones dites dangereuses. Celles-ci sont restées trop longtemps sous l'emprise des groupes de jeunes délinquants, notamment les vieilles bâtisses squattées, des années durant, par ces gangs, à l'image de l'ancien Souk El Fellah situé sur les hauteurs du quartier. Transformé en véritable
« ghetto », il devenait impossible pour les riverains de traverser ces endroits, de jour comme de nuit, nous a rappelé ce même intervenant. C'est à partir d'un travail d'investigations que nous avons réussi à localiser ces lieux et libérer ces
« zones interdites » de la domination des fléaux sociaux. Aujourd'hui, a soutenu Réda Yaici, les habitants du quartier ont pu renouer avec leurs pratiques d'antan, les femmes et les jeunes filles peuvent circuler librement et en toute sécurité sans qu'aucun danger ne menace leur sérénité.
Depuis le début du mois sacré, ledit comité de quartier a dû renforcer son plan d'action et développer une approche de proximité. Cette dernière a permis de s'enquérir sur les principales revendications des habitants, précisément ceux dont la bourse ne couvre pas les charges d'un train de vie moyen. C'est ainsi, d'ailleurs, que les jeunes bénévoles sont parvenus à tisser une maille de contact, à accéder à l'intérieur des ménages et à établir des constats réels sur les conditions de vie et les véritables besoins. « Nous avons mis en 'uvre un programme de solidarité avec, les familles qui ont besoins d'aide, non seulement, lors du mois de jeûne, mais aussi, durant le reste des mois de l'année », nous a révélé Réda Yaici. Et de poursuivre « nous avons opté pour la discrétion afin de préserver la dignité de nos concitoyens et ceci ne nous a pas empêché de mobiliser le plus grand nombre des résidents du quartier pour la bonne cause », nous a-t-il affirmé. « C'est ainsi, qu'est perçu, dans notre cas, le concept de la société civile et de solidarités citoyenne », a expliqué notre intervenant. S'agissant des opérations de distribution de logements, Réda Yaici a soutenu que les comités de quartiers peuvent jouer un rôle important tant lors des enquêtes et de recensements que lors des rendez-vous de délibérations et de distribution. Nous détenons une banque d'information fiables, et nous pouvons contribuer aux opérations de distribution des logements, a-t-il soutenu.
En effet, le comité de quartier Didouche-Mourad et ses alentours a en charge 74 grands immeubles et les espaces communs. Depuis sa création, il y a près de 5 ans, c'est un véritable travail de fourmi qui est mis en 'uvre par les militants et jeunes citoyens. Ils se chargent, non seulement, de l'aspect hygiénique de leur quartiers, mais également, de l'organisation du cadre de vie. L'éclairage, la gestion des stationnements, le ramassage des ordures ménagères, le maintien de la propreté et la préservation des biens communs, sont tout autant de volets auxquels se consacrent les membres du comité. Selon les précisions de Réda Yaici, le comité est, en fait, un trait d'union entre les habitants et les institutions concernées par l'amélioration du cadre de vie des Algériens. Des collectivités locales aux services de police urbaine, en passant par le NetCom, la société d'éclairage publique et la gestion des aires de stationnement, le comité du quartier, à en croire les révélations de notre interlocuteur, est tout le temps appelé à rester à l'écoute de l'autre, à dénoncer et accompagner les différentes opérations dans ce même cadre, et à faire preuve d'initiatives afin d'encourager les citoyens à maintenir le cap. Toutefois, a indiqué Réda Yaici, de nombreux citoyens demeurent insensibles à nos missions. C'est là, a-t-il souligné, que réside l'importance de la communication et du travail de proximité.
Soutien des âmes charitables
« Grâce aux encouragements des âmes charitables, et à la mobilisation des citoyens, nous avons réussi à partager des moments de bonheur ensemble », nous a-t-il affirmé. « Nous avons déployé beaucoup d'efforts pour participer à la réintégration sociale des jeunes issus des milieux de la délinquance. Et aujourd'hui, nous nous attelons à intégrer nos jeunes chômeurs dans le monde du travail ». D'ailleurs, a-t-il ajouté, « nous somme en pour parler avec le secteur de la formation professionnelle en vue d'intégrer un nombre de nos jeunes dans les formations disponibles », notamment, a-t-il précisé, « celle des métiers et de l'artisanat, que nous soutenons particulièrement du fait de la durabilité des postes qui y sont créés ». « Nous aspirons, également, à aider les jeunes cadres qualifiés dans les différentes démarches administratives et de créations d'entreprises par le biais des différents organismes d'aides aux jeunes », a-t-il mentionné, car beaucoup de nos jeunes chômeurs présentent des qualifications importantes et attendent cette chance qui pourrait les tirer du monde de l'inactivité. C'est là, une noble mission, celle de l'entraide et de la rationalisation du concept de la vie commune.
Ce concept, faut-il le rappeler, entre dans le cadre des perspectives de l'Etat dans la prise en charge des quartiers. Il y a quelques mois déjà, les comités de quartier de la commune d'Alger-Centre se sont réunis pour étudier la possibilité de consolider le « Comité de ville». Le président de l'APC d'Alger déclarait en cette même occasion, « nous voulons laisser le champ libre aux citoyens pour s'occuper eux-mêmes de la gestion de leurs
quartiers ». Il faut dire que ce modèle de comité de quartier, considéré également, comme élément indéfectible de la société civile, demeure un des plus efficaces ayant servi d'intermédiaire et de consolider les efforts de tous, en vue d'éviter le pire pour les citoyens. Beaucoup ont fait l'objet d'agressions ou de situations désobligeantes dans telle ou telle ruelle de ce grand carrefour de la capitale ces dernières années.
Ce jeune militant nous a révélé que la mobilisation de la société civile essentiellement lors des grandes occasions, à l'image du mois sacré, demeure des plus prépondérantes, et doit atteindre l'impact social espéré. Citant le cas du célèbre quartier du centre de la capitale, Didouche- Mourad, Réda Yaici, nous a révélé que pour les préparatifs du mois sacré les membres du comité ont dû augmenter leurs sorties sur terrain afin de recenser les points essentiels ayant un rapport direct avec le quotidien commun des concitoyens. A ce propos, il a été question de recenser, désinfecter, éclairer et sécuriser les zones dites dangereuses. Celles-ci sont restées trop longtemps sous l'emprise des groupes de jeunes délinquants, notamment les vieilles bâtisses squattées, des années durant, par ces gangs, à l'image de l'ancien Souk El Fellah situé sur les hauteurs du quartier. Transformé en véritable
« ghetto », il devenait impossible pour les riverains de traverser ces endroits, de jour comme de nuit, nous a rappelé ce même intervenant. C'est à partir d'un travail d'investigations que nous avons réussi à localiser ces lieux et libérer ces
« zones interdites » de la domination des fléaux sociaux. Aujourd'hui, a soutenu Réda Yaici, les habitants du quartier ont pu renouer avec leurs pratiques d'antan, les femmes et les jeunes filles peuvent circuler librement et en toute sécurité sans qu'aucun danger ne menace leur sérénité.
Depuis le début du mois sacré, ledit comité de quartier a dû renforcer son plan d'action et développer une approche de proximité. Cette dernière a permis de s'enquérir sur les principales revendications des habitants, précisément ceux dont la bourse ne couvre pas les charges d'un train de vie moyen. C'est ainsi, d'ailleurs, que les jeunes bénévoles sont parvenus à tisser une maille de contact, à accéder à l'intérieur des ménages et à établir des constats réels sur les conditions de vie et les véritables besoins. « Nous avons mis en 'uvre un programme de solidarité avec, les familles qui ont besoins d'aide, non seulement, lors du mois de jeûne, mais aussi, durant le reste des mois de l'année », nous a révélé Réda Yaici. Et de poursuivre « nous avons opté pour la discrétion afin de préserver la dignité de nos concitoyens et ceci ne nous a pas empêché de mobiliser le plus grand nombre des résidents du quartier pour la bonne cause », nous a-t-il affirmé. « C'est ainsi, qu'est perçu, dans notre cas, le concept de la société civile et de solidarités citoyenne », a expliqué notre intervenant. S'agissant des opérations de distribution de logements, Réda Yaici a soutenu que les comités de quartiers peuvent jouer un rôle important tant lors des enquêtes et de recensements que lors des rendez-vous de délibérations et de distribution. Nous détenons une banque d'information fiables, et nous pouvons contribuer aux opérations de distribution des logements, a-t-il soutenu.
En effet, le comité de quartier Didouche-Mourad et ses alentours a en charge 74 grands immeubles et les espaces communs. Depuis sa création, il y a près de 5 ans, c'est un véritable travail de fourmi qui est mis en 'uvre par les militants et jeunes citoyens. Ils se chargent, non seulement, de l'aspect hygiénique de leur quartiers, mais également, de l'organisation du cadre de vie. L'éclairage, la gestion des stationnements, le ramassage des ordures ménagères, le maintien de la propreté et la préservation des biens communs, sont tout autant de volets auxquels se consacrent les membres du comité. Selon les précisions de Réda Yaici, le comité est, en fait, un trait d'union entre les habitants et les institutions concernées par l'amélioration du cadre de vie des Algériens. Des collectivités locales aux services de police urbaine, en passant par le NetCom, la société d'éclairage publique et la gestion des aires de stationnement, le comité du quartier, à en croire les révélations de notre interlocuteur, est tout le temps appelé à rester à l'écoute de l'autre, à dénoncer et accompagner les différentes opérations dans ce même cadre, et à faire preuve d'initiatives afin d'encourager les citoyens à maintenir le cap. Toutefois, a indiqué Réda Yaici, de nombreux citoyens demeurent insensibles à nos missions. C'est là, a-t-il souligné, que réside l'importance de la communication et du travail de proximité.
Soutien des âmes charitables
« Grâce aux encouragements des âmes charitables, et à la mobilisation des citoyens, nous avons réussi à partager des moments de bonheur ensemble », nous a-t-il affirmé. « Nous avons déployé beaucoup d'efforts pour participer à la réintégration sociale des jeunes issus des milieux de la délinquance. Et aujourd'hui, nous nous attelons à intégrer nos jeunes chômeurs dans le monde du travail ». D'ailleurs, a-t-il ajouté, « nous somme en pour parler avec le secteur de la formation professionnelle en vue d'intégrer un nombre de nos jeunes dans les formations disponibles », notamment, a-t-il précisé, « celle des métiers et de l'artisanat, que nous soutenons particulièrement du fait de la durabilité des postes qui y sont créés ». « Nous aspirons, également, à aider les jeunes cadres qualifiés dans les différentes démarches administratives et de créations d'entreprises par le biais des différents organismes d'aides aux jeunes », a-t-il mentionné, car beaucoup de nos jeunes chômeurs présentent des qualifications importantes et attendent cette chance qui pourrait les tirer du monde de l'inactivité. C'est là, une noble mission, celle de l'entraide et de la rationalisation du concept de la vie commune.
Ce concept, faut-il le rappeler, entre dans le cadre des perspectives de l'Etat dans la prise en charge des quartiers. Il y a quelques mois déjà, les comités de quartier de la commune d'Alger-Centre se sont réunis pour étudier la possibilité de consolider le « Comité de ville». Le président de l'APC d'Alger déclarait en cette même occasion, « nous voulons laisser le champ libre aux citoyens pour s'occuper eux-mêmes de la gestion de leurs
quartiers ». Il faut dire que ce modèle de comité de quartier, considéré également, comme élément indéfectible de la société civile, demeure un des plus efficaces ayant servi d'intermédiaire et de consolider les efforts de tous, en vue d'éviter le pire pour les citoyens. Beaucoup ont fait l'objet d'agressions ou de situations désobligeantes dans telle ou telle ruelle de ce grand carrefour de la capitale ces dernières années.
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