
Décidément les actes criminels dissimulés sous le couvert d'actions humanitaires se multiplient dans le monde mais aussi en Algérie. Après l'affaire communément connue par (l'arche de Zoé), le réseau de malfaiteurs qui se spécialisent dans le trafic humain, ne cesse de poindre. Il s'agit en réalité d'une association caritative de droit français qui est composée d'un groupe de bénévoles activant au Tchad et qui se dit vouloir apporter soutien et réconfort aux démunis.Tout allait bon train pour cette association jusqu'à l'éclatement de l'affaire en question en 2007 lorsque les autorités tchadiennes s'étaient rendu compte que les membres de cette association s'apprêtaient à embarquer dans un avion affrété, avec 103 enfants à destination de l'Europe. Accusés d'enlèvement de mineurs, de falsification et de grivèlerie, les membres de cette association avaient été arrêtés et condamnés aux travaux forcés. Cette affaire a eu un aspect politique international au point qu'elle avait été délibérément qualifiée par certains observateurs de «néocolonialisme». Après avoir été extradé par le Tchad vers la France, le président de cette association et sa compagne ont été condamnés mardi dernier à deux années de prison ferme. A peine cette affaire internationale résolue qu'une autre de ce genre éclate mais cette fois-ci ce n'est pas le Tchad qui en est le théâtre, mais l'Algérie. C'est dimanche dernier que le tribunal criminel d'Alger devait ouvrir le dossier d'une des plus ahurissantes affaires qui concerne un nouveau trafic, à savoir le trafic d'enfants. Il s'agit d'un réseau qui activait depuis le début des années1990 en Algérie et qui s'est spécialisé dans l'accueil de mères célibataires aux premiers mois de leur grossesse, les suivant médicalement jusqu'à leur accouchement avant de leur prendre leur enfant contre de l'argent en vue de les vendre à de riches familles européennes. Le nombre d'enfants est actuellement inconnu et Dieu seul sait combien ont été arrachés à leur mère et vendus comme de vulgaires objet à de richissimes familles. Le prévenu principal dans cette affaire avait une clinique au niveau de laquelle il avait développé une véritable industrie humaine et en avait fait une réelle arche, celle d'Aïn Taya. C'est aussi ça les commerçants de la chair humaine. Dégoûtant. Enfin, de quoi je me mêle ' Khelli l'bir beghtah.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R Khazini
Source : www.infosoir.com