Le contenu du communiqué de la Fédération algérienne de football, mis en ligne lundi en fin de journée, dans lequel elle enregistre et condamne énergiquement cette violence, sans pour autant reconnaître sa responsabilité directe ou indirecte.Le travail mené lors de sa gestion précédente semble ne pas lui faire regretter le ratage de ses opérations. Son intervention sur une chaîne de télévision privée, pour confirmer sa présence à la prochaine AG est un non événement. Que la présence de ces deux ex-gestionnaires de notre football à cette assemblée générale bénéficie d'un traitement exceptionnel par quelques membres présents et anciens du BF ne serait certainement pas le cas pour la majorité qui saisiront cette occasion pour dépoussiérer les dossiers qui ont été à l'origine de nombreux ratages des objectifs. Cela n'a pas empêché, l'ex- pilote de la LFP de s'exprimer sur l'actuel gestion du nouveau président en l'occurrence Zetchi, le contraire aurait surpris les cadres sportifs et mêmes des consultants. Oser se précipiter pour faire le bilan de l'actuel président, c'est oser tenter de faire oublier les erreurs commises lors de son passage. Ce mardi, la FAF annonce par communiqué publié sur son site officiel, que le Tribunal administratif d'Alger vient de le débouter et ce, suite à l'action qu'il a engagée contre l'instance fédérale pour annuler la convention signée entre les deux parties (FAF et LFP) en 2011. «Cette décision fait suite à celle déjà prise en faveur de la FAF par le Tribunal algérien de règlement des litiges sportifs (Tarls) (prise le 12 mars dernier, nldr) et qui conforte ainsi l'instance fédérale dans sa démarche qui n'a fait qu'agir dans le cadre strict de ce que lui confère la loi et appliquer la réglementation en vigueur», ajoute la FAF, tout en espérant «que toutes ces décisions prises par qui de droit mettent fin aux doutes qu'entretenaient certains sur la démarche entreprise par le bureau fédéral et aux polémiques inutiles qui ne servent en rien le football algérien». Les dossiers, laissés derrière lui, témoignent de la mauvaise gestion qui a secoué le football national. Des reproches mais aussi des tentatives d'explications se sont croisées tout au long du conflit qui l'opposait à l'actuel président de la FAF. Ce remue-ménage annoncé depuis son élection, trouve sa paire de chaussure dans la relation qui le caractérise avec l'ancien président de la FAF. En juillet 2017, Kerbadj, depuis le Caire traite le président de la FAF de menteur, il lui reprochait ses mauvaises intentions et son manque de respect, selon lui. Il se dit «sidéré» que la FAF demande des explications de sa part. «Le président ferait mieux de s'occuper de ses affaires que d'aller semer la zizanie un peu partout», dénonce Kerbadj qui rappelle le discours «rassembleur» de Zetchi lors de sa nomination à la tête de la Fédération. «Si c'était vraiment ses intentions, il l'aurait déjà fait. Regardez où nous en sommes», déplore-t-il. «Je le redis encore une fois, c'est un menteur et il s'enlise dans ses mensonges. Le problème c'est l'incohérence des communiqués. Il faut savoir que mon absence lors de la réunion de Zetchi avec la CNAS était justifiée parce que j'avais des engagements professionnels à honorer. J'ai demandé au SG de la LFP de me suppléer. Par la suite j'ai vu que la FAF a déploré cette absence. Quant à la réunion entre la FAF et les clubs professionnels, je le répète, je n'ai pas été informé de sa tenue», précise Kerbadj. Par ailleurs, il note qu'il est en congé depuis le 22 juillet. «J'ai pris mon congé le 22 et j'ai appris qu'il y avait réunion en lisant les journaux. C'est moi qui suis censé réunir les présidents de clubs professionnels. Du moins, c'est ainsi qu'on procédait auparavant», raconte-il. Voilà des propos qui frôlent la gaminerie. Et pourtant, on retiendra de cet homme cette déclaration faite en juillet 2012, lors d'une interview qu'il avait accordée à «Bouillon de Culture» : «Je prends toujours l'initiative de me réconcilier avec quiconque ayant un problème avec moi. El hamdoullah, je ne suis fâché avec personne... Le plus important est de propager le bien et de ne pas faire du mal à autrui.» Voilà une déclaration qui lui fait faux bond. Son mandat n'a pas été de tout repos : un des éléments les plus marquants fut cette annonce, du12 mars 2018 «le Tribunal arbitral du sport (TAS) a débouté lundi l'ancien président de la Ligue de football professionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj dans son affaire l'opposant à la Fédération algérienne (FAF) qui lui a retiré la délégation de gestion des championnats, a appris l'APS auprès de l'ancien vice-président de la LFP, Faouzi Guellil. Qui déclarait que «la décision prise par le TAS ne repose sur aucun fondement et ne fait que compliquer davantage la situation. Personnellement, je suis surpris. Je suis persuadé que les responsables du TAS ont pris cette décision sous la pression d'un élément hexogène. Pour moi, il s'agit purement et simplement d'un règlement de comptes», a-t-il indiqué. C'est cela aussi les conséquences du mal qui caractérise notre football.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com