L'entraîneur national, Jean-Michel Cavalli, a été très ému à la fin dumatch, surtout après avoir vécu une première mi-temps plutôt stressante, comptetenu du manque de concentration de ses joueurs mais aussi d'un adversaire quiavait donné des sueurs froides au public du 5-Juillet. Cavalli a avoué que »lesjoueurs étaient crispés en première mi-temps, du fait de l'enjeu très importantde la rencontre». En effet, les camarades de l'excellent Mansouri ne sont pasarrivés à trouver la faille au sein de la défense adverse et ont même faillicéder, n'était-ce la vigilance de Bouguerra et Zarabi qui ont eu du fil àretordre face à des attaquants cap-verdiens très remuants et techniques. Maisle plus important pour Cavalli, «c'est la victoire», a-t-il dit, affirmant «ona réussi notre pari en restant redoutables au stade du 5-Juillet», l'équipenationale étant invincible sur son terrain durant ses deux dernièresrencontres. Il n'a pas omis de souligner que l'équipe nationale a inscrit,jusque-là, trois buts sans en encaisser un seul en trois matches officiels.Mieux encore, Cavalli pense déjà au match contre la Guinée, prévu au stade du5-Juillet le 15 juin prochain. «Ce match, il faut le gagner», a-t-il lancé, netolérant pas de concéder le moindre point à l'adversaire à Alger. «Enattendant, on va savourer cette victoire», a-t-il indiqué, sans oublier derendre hommage au public du 5-Juillet qui, pour reprendre ses termes, «a étéfidèle à l'équipe nationale et a su encourager les joueurs dans les momentsdifficiles. Avec un public comme cela, les joueurs ne pouvaient pas resterinsensibles et c'est ce qui les a aidés à se transcender», a ajouté Cavalli, considérantque «la victoire n'a pas été facile et le Cap-Vert a prouvé qu'il reste unadversaire redoutable. Sa prestation au stade du 5-Juillet confirme sa victoirecontre la Guinée». Il a fait savoir qu'il avait raison de craindre l'entraîneurbrésilien du Cap-Vert qui a verrouillé le jeu en première mi-temps, avant quel'on opte pour une autre tactique consistant à pénétrer par les ailes.Interrogé sur le cas du joueur Cherrad qui avait quitté le stage de l'équipenationale samedi matin, Cavalli affirme qu'il n'y a pas de cas Cherrad. «Entant qu'entraîneur, j'ai eu affaire à des cas similaires, mais j'avoue queCherrad a perturbé les joueurs», ajoutant que «si on avait encaissé un but enpremière mi-temps, cela aurait été fatal pour nous car les joueurs étaient trèsaffectés par le comportement de Cherrad». D'ailleurs, il a tenu à rendrehommage au gardien de but Gaouaoui qui a fait un arrêt ayant empêché l'équiped'encaisser un but tout fait en première mi-temps.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : K M
Source : www.lequotidien-oran.com