Alger - A la une

"Je vais combattre dans l'arène des idées"



L'Expression: Comment vous est venue l'idée de vous présenter à l'élection présidentielle'Amar Chekar: J'ai été qualifié plusieurs fois de journaliste rebelle de par mes positions lors des conférences et des meetings, notamment sur l'affaire Sonatrach 1 et 2. Je crois que mon combat pour la stabilité, le développement et la transparence ne date pas d'aujourd'hui. Maintenant, je pense qu'il est temps d'aller vers une autre dimension de la lutte politique.Pensez-vous être capable de supporter cette responsabilité'La responsabilité que je porte depuis ma tendre enfance, je crois qu'elle est beaucoup plus importante que celle d'affronter la vie quotidienne que de se mettre dans une échéance électorale présidentielle, donc être à la hauteur de cette responsabilité me semble très important, mais avec l'aide et le soutien de tous les Algériens qui partagent les mêmes convictions et principes pour le développement et la stabilité.Certains vous reprochent votre manque d'expérience dans la gestion politique. Comment comptez-vous pallier cela'Par le passé, j'ai été cadre de gestion, je vous assure que j'ai sauvé des entreprises dont une à Hassi Messaoud que j'ai réussi à rétablir après qu'elle ait reçu sa troisième mise en demeure pour perdre le chantier, cette même entreprise a eu par la suite d'autres chantiers grâce à mon expérience en tant que gestionnaire. D'abord, le problème de l'Algérie est un problème de gestion, lorsqu'on arrive à connaître ce qu'est la gestion, c'est là le premier départ pour une Algérie meilleure qui peut être bénéfique et prospère pour tous les Algériens.Je n'ai pas d'expérience dans la gestion des affaires politiques.La gestion est une culture, un raisonnement, un bon sens et il y a des techniques, mais aussi la mise en valeur des compétences dans tous les secteurs pour pouvoir aller au bout de la mission de chaque gestionnaire et de chaque responsable.Où en êtes-vous avec la collecte des signatures'J'ai déjà sept wilayas du centre du pays (Alger, Blida, Tipasa, Boumerdès, Bouira, Béjaïa, Tizi Ouzou), maintenant l'opération sera d'aller vers l'ouest, l'est du pays et le Sud.Pour le nombre de signatures, je ne peux pas vous donner de chiffres que je n'ai pas, parce que je ne veux pas faire de pression sur mes collaborateurs qui sont des volontaires.Que pensez-vous de l'actuel climat politique'Je suis outré par les déclarations du secrétaire général du FLN, Amar Saâdani. Il est inconcevable et inadmissible d'insulter ou de porter des accusations gratuites contre une institution de la République qui a fait ses preuves. Cette institution avec laquelle je n'ai aucun lien, je la respecte plus que tout autre institution.Du reste, moi je suis de nature à combattre sur le terrain des idées quelles qu'elles soient. Je suis déjà sur le ring pour l'Algérie de demain, celle de la paix et de la dignité.


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