Alger - A la une

«J'ai trouvé en Algérie un public connaisseur et merveilleux»



«J'ai trouvé en Algérie un public connaisseur et merveilleux»
L'association Dar El Gharnatia de Koléa (Tipasa), a invité, à l'occasion de la 7e édition de Koléandalous, le Marocain Omar Hachid (49 ans), fondateur, président et directeur artistique de l'association Nassim El Andalous d'Oujda. Après son passage, à l'occasion de la soirée de clôture, il a bien voulu répondre à nos questionsVoulez-vous vous présenter à nos lecteurs 'Avec grand plaisir. Avant tout, je dois vous dire que notre association musicale a été créée en 2005 à Oujda (Maroc). Elle est constituée de jeunes, filles et garçons, tous enfants de la ville d'Oujda. Nous essayons à notre manière de préserver et perpétuer ce cher patrimoine musical.Comment votre association a-t-elle été créée à Oujda'Depuis l'âge de 7 ans, je faisais partie d'une association appelée El Andaloussiya, de Oujda, qui a été fondée en 1921. J'ai gravi tous les échelons pour devenir professeur de musique au sein de cette association.En 2005, j'ai décidé de créer une association de musique andalouse qui se consacre à la musique sanâa, en travaillant sur les répertoires des chouyoukh, tels que Sid Ahmed Serri, Dahmane Ben Achour et Hadj Mohamed Khaznadji. Nous avons participé à plusieurs festivals et manifestations culturelles dans notre pays, le Maroc, et à l'étranger, je citerais l'Espagne, la France et l'Algérie.Justement, c'est votre premier passage en Algérie 'C'est la 4e fois que nous nous produisons en Algérie. En 2011, nous étions à Tlemcen et Béjaïa, en 2015 à Alger et enfin en 2016 à Koléa. Je vous informe que je suis le président du festival organisé à Oujda, qui s'intitule «Le printemps andalou». Nous sommes déjà à notre 8e édition. Nos frères algériens ont toujours été invités à nos festivals à Oujda.Votre association est encore jeune. Comment arrivez-vous à vous en sortir 'Nous travaillons beaucoup à Oujda et nous nous préparons pour mieux interpréter nos programmes quand nous sommes invités dans les manifestations. Par exemple, nous interprétons les compositions musicales en fonction de la région, soit le gharnata, sanâa ou le malouf, afin de répondre aux attentes des mélomanes.Aujourd'hui à Koléa, j'ai trouvé le public connaisseur et merveilleux. Allah ikhelik, libérez-moi, pour prendre une photo avec cheikhna Hadj Mohamed Khaznadji, qui se trouve dans la salle. Je vous remercie pour cet entretien.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)