Le cadet de la famille El-Orfi semble avoir eu la bonne opportunité de jeter son dévolu sur le club du Djurdjura.Dans la carrière d'un footballeur, il y a comme des tournants importants qui peuvent augurer une ère nouvelle et des jalons de taille pour forcer la destinée et imposer un gage d'avenir pour se frayer une place au soleil. Dans un tel registre, il faut bien admettre que le jeune milieu de terrain de la JSK Amar El-Orfi aura certainement fait le bon choix en optant, depuis l'été passé, pour le prestigieux club kabyle.
Il est vrai que l'enfant de Boussaâda qui évoluait, l'an dernier, comme joueur "espoir" au sein de l'USM Alger souffrait énormément de la terrible concurrence qui régnait alors au sein de la formation de Soustara et il fallait donc chercher une issue de sortie favorable et surtout dénicher un bon club d'accueil pour étaler tout son talent naissant et le monnayer judicieusement. C'est que le cadet de la famille El-Orfi semble avoir eu la bonne opportunité de jeter son dévolu sur le grand club du Djurdjura qui avait permis, par le passé, de lancer sur orbite son frère aîné, l'ex-international Hocine El-Orfi, transfuge, à l'époque, de l'école du Paradou pour se frayer un chemin royal dans le gotha du football algérien puisque, après avoir porté les couleurs de la JSK, il fit les beaux jours de l'USMA puis du NAHD avant de s'envoler pour les pays du Golfe avec la perspective de boucler une riche carrière de milieu de terrain. Et c'est justement ce poste de prédilection et cette trajectoire propres à son frère aîné que le jeune Amar El-Orfi s'est approprié pour l'inciter à trimer dur au quotidien pour espérer s'imposer majestueusement au sein de l'échiquier kabyle en attendant certainement des jours meilleurs.
"Je pense que j'ai fait le bon choix en signant à la JSK car j'avoue que je ne manque de rien à Tizi Ouzou et j'ai tout pour réussir au sein du club kabyle", dira le sympathique Amar qui, au début de la présente saison, a bien pris son mal en patience puisqu'il était souvent remplaçant au sein des Canaris. Mais il n'a pas tardé à saisir sa chance dès que l'ancien coach français Hubert Velud avait décidé de le lancer dans le bain. C'est quand même dommage que cette longue trêve imposée par la crise sanitaire vienne contrarier l'envolée du jeune milieu de terrain kabyle mais voilà qu'il ne verse point dans le découragement, lui qui s'entraîne régulièrement dans sa ville natale de Boussaâda en attendant d'entrevoir le bout du tunnel.
"C'est vrai qu'il commence à faire très chaud à Boussaâda en ce début de saison estivale mais je m'efforce de m'entraîner très tôt le matin pour profiter de la fraîcheur matinale et entretenir ainsi mes capacités physiques, ce qui est une condition nécessaire mais pas du tout suffisante car, en football, il n'y a pas mieux que les entraînements collectifs pour pousser les joueurs à tirer le meilleur d'eux-mêmes", dira encore El-Orfi qui estime qu'"un bon stage de préparation générale est indispensable pour chaque club avant la reprise de la compétition et sur ce plan, je fais entière confiance à la direction de la JSK et à son staff technique pour prendre les décisions qu'il faut, encore que tout cela est tributaire de la décision de la FAF pour la relance du championnat car une telle situation exaspère de plus en plus les joueurs et les techniciens".
Mohamed HAOUCHINE
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed HAOUCHINE
Source : www.liberte-algerie.com