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INVESTISSEMENT EN ENTREPRISE à TIPASA



INVESTISSEMENT EN ENTREPRISE à TIPASA
La Chambre de commerce et d'industrie de Tipasa a organisé récemment une journée d'étude sur «la loi de finances 2017 et ses implications sur l'investissement et l'entreprise».Cette journée d'étude animée par l'ancien ministre et consultant économique algérien, M.'benkhelfa Abderrahmane, assisté par M. B. Ben Ali, directeur central à la Direction générale des Impèts, a regroupé plusieurs dizaines d'opérateurs économiques conviés par l'omniprésent M. Serandi, président de la Chambre de l'industrie de Tipasa, assisté de M. Maroc, le SG de cette Chambre.Etaient aussi présents les dirigeants d'organismes nationaux à l'instar de l'Ansej, Angem, Cnac, impôts, CNR, Badr, Cnas et des membres de l'exécutif et des représentants des médias. Dans son exposé, M. Benkhelfa expose les principaux axes qui sous-tendent la loi de finances 2017,en précisant son architecture, son contenu et ses implications et en révélant «il y a 2 lectures complémentaires du budget dont l'une est économique et la seconde qui est la traduction annuelle des politiques publiques et des stratégies sectorielles de l'Etat.Ces stratégies concernent les secteurs tels le BTPH, agricole et l'économie, qui visent surtout à la conduite des affaires de l'Etat. Ces politiques publiques se traduisent par des instruments annuels, qui dirigent l'économie nationale, appelés communément instruments de régulation d'une économie nouvelle portant sur l'économie de la dépense publique vers une économie ouverte et régulée et faisant partie de l'internationalisation de l'économie», précise l'orateur. «Face à ces situations, la loi de finances considère tous ces cas de figure et donc, il ne faut pas voir dans la loi de finances une série de dispositions ; c'est dans cette optique supérieure qu'il convient d'examiner cette loi», dira M. Benkhelfa et poursuivant avec une approche pédagogique, en affirmant «j'entrevois 4 angles d'analyse de cette loi de finances ; celle des équilibres budgétaires et des volets macro-économiques, puis la liaison loi de finances, avec les politiques publiques et les stratégies sectorielles, et enfin l'angle qui entrevoit le contenu des dispositions fiscales, financières et législatives et enfin le 4e angle concerne l'implication sur l'entreprise et la dynamique des affaires».Approfondissant son analyse, M. Benkhelfa affirmera «pour ma part, j'examine le panorama économique d'une façon générale, sachant que toutes les économies pétrolières se basent sur un ajustement budgétaire, qui suppose que dès lors qu'il y ait une baisse du prix du pétrole, le budget dégringole à l'instar des autres pays pétroliers ; cet ajustement se base sur le niveau des ressources qui suit le niveau des moyens et des réserves dont disposent des pays à l'image de l'Arabie Saoudite, qui a été contrainte de faire un endettement de 17 milliards d'euros, ce qui a déséquilibré son budget», révélera l'orateur, qui ajoute que «en ce qui concerne l'Algérie, nous sommes obligés de viser nos ressources internes, à l'image de Tipasa qui dispose d'un capital touristique. Il y a en marge de cela , Alger, une capitale administrative et à côté se trouve un foyer économique collé à la capitale. De ce qui précède , Tipasa constitue une vraie métropole de demain, sachant qu'on fait 30 minutes pour aller de Staouéli à Tipasa». M. Benkhelfa dira en substance «tous les pays sont axés sur l'équilibre budgétaire, notamment les budgets de fonctionnement et d'équipement, qui fonctionnent sans que soit affecté le niveau de développement».M. Benkhelfa évoquera , tour à tour, l'entreprise et la dynamique des affaires et la micro économie en affirmant «nous allons nous internationaliser car il y a des affaires saines», en précisant les principaux traits et le profil de la loi de finances 2017 qui requiert «la maîtrise des coûts de fonctionnement de l'administration publique, y compris l'investissement en matière de modernisation et de numérisation», dira l'orateur en ajoutant la nécessaire «maîtrise du budget d'équipement à hauteur des capacités de réalisation disponibles, soit 2?300 milliards de dinars ; ainsi que le maintien du niveau des transferts sociaux et des subventions dédiés aux citoyens et les investissements et entreprises productives et un pouvoir d'achat préservé».M. Benkhelfa a lancé un véritable réquisitoire à l'encontre de la stratégie du gaspillage et du déséquilibre budgétaire, bien que l'Algérie dispose de tous les moyens pour être au top économique mondial, dira l'orateur.
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