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Intempéries à Alger



Intempéries à Alger
Comme d'habitude, les précipitations ont causé beaucoup de dégâts et perturbé sérieusement la circulation routière.Avec l'arrivée de l'année 2017, les changements climatiques ont suivi avec la baisse des températures, de fortes pluies et des chutes de neige qui étaient attendues hier après-midi. Comme d'habitude, ces précipitations ont causé beaucoup de dégâts et ont gêné la circulation. Hier matin, l'autoute de l'Est, reliant la localité de Harraga, dans la commune de Bordj El Kiffan, était totalement bloquée.Les milliers d'automobilistes ont dû prendre leur mal en patience et attendre que ça se dégage, tout en évitant les employés de la voirie, qui se sont attelés à déboucher les caniveaux et autres avaloirs obstrués par les déchets. De l'autre côté de la capitale, plus exactement sur la rocade sud reliant Zéralda à Alger en passant par Ben Aknoun, les usagers de la route ont également été pris dans d'interminables ralentissements à partir de l'embranchement conduisant vers Bouchaoui.Ainsi, la circulation a été totalement bloquée, et avec les travaux entamés au niveau d'El Bahdja, la boue s'est à moitié déversée sur la route. Plus de peur que de mal, même si toutefois un chauffeur de bus a rapporté qu'il lui a fallu plus de 45 minutes pour relier Dounia Park à l'arrêt de bus de Ben Aknoun. «A chaque chute de pluie, les mêmes problèmes se reproduisent, la circulation se bloque et se transforme en un véritable cauchemar», témoigne-t-il. Mis à part un trafic routier ralenti, la pluie a également causé des accidents de la circulation plus ou moins graves.A Saïd Hamdine, au niveau du siège de l'AADL, un automobiliste a perdu le contrôle de son véhicule et fini sa course sur les glissières en béton qui protègent l'arrêt de bus de l'autoroute. Fort heureusement il n'y a eu aucun blessé et l'automobiliste s'en est sorti indemne. A Tixeraïne, la pluie a également fait quelques dégâts au niveau de la chaussée.Les nombreuses crevasses étalées le long de la chaussée se sont encore dégradées pour laisser apparaître des trous de taille plus qu'effrayante, causant ainsi de nombreux ralentissements au niveau du chemin Kadous. Toujours à Bir Mourad Raïs, Sidi Yahia est inondé ! Quelle coïncidence quand on sait que des travaux importants ont été engagés et des sommes faramineuses ont été dépensées. Est-ce juste pour faire joli en arrangeant les trottoirs et en plantant des arbres, ou y a-t-il vraiment une utilité à ces travaux qui ne sont toujours pas terminés sur certaines sections. A Belouizdad, quartier populaire de la capitale, un balcon s'est effondré sous l'effet de l'eau.Ce dernier a fini par céder, causant des dégâts matériels, mais, encore une fois, aucun blessé ni de mort à déplorer. Mais pour ces jours et surtout les nuits de grand froid, il faut rappeler que des sans-abri continuent à arpenter les rues de la capitale, à la recherche d'un endroit sec où poser les quelques affaires qui les accompagnent.Le parfait exemple est visible dans la commune d'Hussein Dey, au niveau du quartier Lafarge, sous le tunnel reliant la rue de Tripoli à la rue Hassiba. Plusieurs personnes vivent dans des voûtes, bravant le froid et la pluie. Une mobilisation et des donations sont les bienvenues pour aider ces personnes en leur proposant des vêtements ainsi que des repas chauds.
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