Plusieurs journalistes ont été ciblés, dernièrement, par les délinquants, qui échappent curieusement à la police. Un jeune journaliste a été délesté de son téléphone portable à une dizaine de mètres de la maison de la presse Tahar Djaout, avant que les voleurs ne lui proposent, quelque temps plus tard, de lui remettre sa puce contre 2000 DA, sachant pertinemment la valeur du répertoire téléphonique pour un homme de la presse. Un formateur français, en séjour de formation à Alger depuis quelques jours, a, lui aussi, été agressé devant un restaurant situé à la cité dite des Groupes. Plusieurs journalistes ont été victimes de vols de portables et d'objets de valeur, sans que ces gangs soient inquiétés. Pourtant, plusieurs caméras de surveillance posées par les services de sécurité sont braquées sur les différents accès. Les victimes et leurs collègues s'interrogent sur l'efficacité de ce dispositif de sécurité, puisque les actes ne sont pas en baisse. Les mêmes inquiétudes sont quotidiennement exprimées par les usagers des bus transitant par la station Aïssat Idir, située à une dizaine de mètres de la maison de la presse.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Fatima Arab
Source : www.elwatan.com