Alger - A la une

INITIALEMENT PREVUE CE JEUDI La réunion du BP du FLN reportée



Le FLN n'en finit, décidément pas, de subir la crise latente que le départ de l'ex-secrétaire général, Abdelaziz Belkhadem, semble avoir compliquée davantage qu'apporter la sérénité tant recherchée.Mohamed Kebci - Alger (Le Soir)
La proximité de la présidentielle d'avril prochain a tout l'air de peser de tout son poids sur cette crise dont tous les protagonistes attendent le feu vert de qui de droit pour leur montrer la voie à suivre, eux qui se guettent et profitent du moindre faux pas et de la moindre maladresse de l'autre pour lui porter l'estocade et ainsi mieux se placer. Et cette crise a vu ses répliques se faire sentir de manière récurrente ces derniers temps à l'APN avec le renouvellement des instances de cette auguste assemblée et les «accusations » qui l'ont accompagné. Un renouvellement qui suppose donc le contrèle des diverses instances de la chambre basse du parlement qui, au-delà des avantages qu'il suppose, permet un meilleur «placement» dans les arcanes de l'appareil du vieux parti. Il constituera, d'ailleurs, l'essentiel de l'ordre du jour de la toute prochaine réunion du bureau politique. Celle-ci ne se tiendra, finalement pas ce jeudi, comme initialement prévu du fait que, selon le chargé à la communication du FLN, les membres de cette instance exécutive qui sont au gouvernement ne pouvant y assister du fait qu'ils accompagneront, le même jour, le Premier ministre dans une visite de travail et d'inspection qu'il effectuera dans la wilaya de Tiaret. Kassa Aissi n'exclura pas l'éventualité que cette réunion se tienne le surlendemain samedi avec au menu, selon lui, la préparation de la rentrée parlementaire et la réunion de la session du comité central. Notre interlocuteur ne manquera pas d'exprimer son avis à propos de cette autre facette de la sourdine guerre des tranchées qui frappe le vieux parti dans ses entrailles. Pour Kassa Aissi, toute cette polémique autour du renouvellement des instances parlementaires n'a pas lieu d'exister puisque, selon lui, tout est clair. «Le poste de chef de groupe parlementaire suppose une fonction éminemment politique et de ce fait, il relève des seules prérogatives de la direction du parti», affirmera-t-il, soutenant que pour le reste des postes en jeu, ceux des vices-présidents de l'APN, par exemple, ils sont élus par l'ensemble des députés de l'assemblée. Le problème, poursuivra notre interlocuteur, est que nous avons 129 candidats pour une quarantaine de postes. Nous devons aller vers des consensus, chose pas évidente pour le moment du fait, arguera-t-il que les députés ne se connaissent pas encore suffisamment comme c'est le cas de toute nouvelle législature».
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)