Une vingtaine d'entreprises spécialisées dans les hydrocarbures se sont entretenues ces derniers jours avec leurs homologues algériennes à Hassi-Messaoud. Le secrétaire d'Etat britannique chargé de l'Energie sera ce mardi à Alger pour une visite de travail. Il viendra approfondir les discussions autour de plusieurs dossiers dont les opportunités de partenariat dans le domaine des énergies renouvelables.
De nombreuses entreprises affiliées au Conseil d'affaires algéro-britannique ont exprimé leur intérêt pour réaliser des projets dans ce secteur. Mme Olga, présidente de ce conseil, a mis l'accent sur l'expérience et l'expertise dont jouissent ses sociétés, valeurs qu'elles souhaitent partager, dit-elle, avec leurs cons'urs algériennes. Parmi elles, il y a celles qui s'intéressent uniquement aux opérations commerciales alors que d'autres envisagent d'investir et rester pour une longue période en Algérie. La venue du ministre britannique est précédée par le séjour de six jours d'une délégation composée d'une vingtaine de compagnies du Royaume-Uni.
Spécialisés dans le domaine énergétique, ces opérateurs, membres de l'association EIC (Energy Industries Council) ont effectué le voyage en Algérie dans le but de renforcer la coopération dans le secteur de l'énergie entre les deux pays.
Ils se sont rendus à Hassi- Messaoud où ils ont pu rencontrer tous les organismes et autres sociétés qui activent dans le domaine des hydrocarbures. Les entreprises britanniques ont même pris part à un atelier organisé par le groupe Sonatrach et discuté avec ses responsables. Selon le directeur de l'EIC, M. Terry Willis, elles ont avoué qu'elles ont reçu les réponses à toutes les questions posées de la part des dirigeants de Sonatrach. M. Willis, a, au cours d'une conférence qu'il a animée jeudi, affirmé que ces industriels sont conscients des opportunités d'affaires qui se présentent à eux en Algérie. 'Nous sommes venus au bon moment car l'environnement pour faire des affaires en Algérie est actuellement favorable', a précisé Mme Olga. Tous les contacts entrepris par les opérateurs britanniques avec leur homologues algériens seront indubitablement repris dans les quelques mois à venir. Chaque entreprise viendra individuellement et négociera des contrats de partenariat. 'Les contacts ont été fructueux', a souligné M. Willis en paraphrasant les représentants des sociétés britanniques. Outre le secteur de l'énergie, la Grande-Bretagne vise, selon Mme Olga, aussi d'autres secteurs d'activité tels que l'agriculture.
Le transport des produits agricoles à partir des champs jusqu'aux marchés et la santé sont, entre autres, des secteurs identifiés. De façon plus concrète, les autorités locales de la wilaya de Mila ont émis le v'u de réaliser des centres de loisirs. Et Mme Olga s'est chargée de transmettre cette demande aux investisseurs britanniques intéressés afin de réaliser ces projets.
Par ailleurs, le volume des échanges entre les deux pays ne cesse d'augmenter d'année en année. Il a atteint 2 milliards d'euros en 2011. L'Algérie importe du Royaume-Uni pour une valeur de 1,3 milliards d'euros.
B K
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Badreddine KHRIS
Source : www.liberte-algerie.com