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"Il y a une réelle volonté de faire rapprocher l'entité israélienne de nos frontières"



Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a réagi, hier, aux derniers développements dans la région du Maghreb...Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a réagi, hier, aux derniers développements dans la région du Maghreb...
La réaction du Premier ministre fait suite aux annonces du Président américain sortant, Donald Trump, dereconnaître "la souveraineté duMaroc" sur le Sahara occidental et sa révélation sur la normalisation prochaine des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. "Dans notre environnement régional, il se passe des choses dangereuses pour que la région ne se stabilise plus. L'Algérie est ciblée. Nous avons déjà dit aux citoyens qu'à l'étranger, il y a des opérations menées pour frapper la stabilité du pays. Aujourd'hui, nous avons des preuves quand on voit tous les dangers existant à nos frontières et dans tout l'espace maghrébin et africain entourant l'Algérie.
Il y a instabilité, menaces et guerres. Il y a une réelle volonté pour que l'entité israélienne et le sionisme se rapprochent de nos frontières", a-t-il déclaré àAlger, en marge d'une conférence sur les manifestations du 11 décembre 1960 au siège du centre des Archives nationales. "Faisons attention. Nous devons être solidaires et régler nos problèmes internes entre nous. Nous devons travailler en toute fraternité pour trouver lameilleure voie en vue de sortir de cette crise. Tous les citoyens, toute la classe politique et toute l'élite intellectuelle doivent faire front et oeuvrer pour maintenir la stabilité du pays", a-t-il dit.
"Travailler sans arrêt pour sortir de la crise"
Revenant aux manifestations du 11 décembre 1960, il a parlé "d'une étape historique. C'était un miracle mondial. Le peuple algérien s'est rassemblé à Alger et dans d'autres villes (pour manifester contre le colonialisme français). C'était l'une des étapes de la Révolution depuis le Premier novembre 1954.
Le peuple algérien veut l'unité, la liberté, construire un Etat démocratique et social dans le respect de nos constantes religieuses. Nous devons nous concentrer sur ce qui est important. Pour ce qui est des questions techniques relatives à la gestion, nous sommes là pour les gérer et trouver des solutions avec la stabilisation de la pandémie de la Covid 19 et la stabilisation de l'économie avec la hausse prévisible du prix du pétrole" a-t-il déclaré. Il a ajouté
qu'il existe une volonté réelle chez le président de la République et chez le gouvernement de "travailler sans arrêt pour sortir de la crise actuelle. Nous serons au rendezvous pour que notre pays se stabilise sur les plans économique, social et politique", a-t-il promis.
"Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation"
L'Algérie réaffirme que "le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu'à travers l'application du droit international", a indiqué hier un communiqué duministère des Affaires étrangères (MAE). "Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu'à travers l'application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations unies et de l'Union africaine en la matière, c'est-à-dire l'exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance, conformément aux dispositions de la résolution 1514 (XV) portant octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60e anniversaire", a précise le communiqué. Dans ce cadre, est-il ajouté, la proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, est
"sans effet juridique, car elle contrevient à l'ensemble des résolutions des Nations unies et notamment à celles du Conseil de Sécurité sur la question du Sahara occidental, la dernière étant la résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le porte-plume" américain. Et leMAE de prévenir qu'elle (la proclamation) "pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade déployés tous azimuts en vue de préparer le terrain au lancement d'un véritable processus politique et de convaincre les deux parties en conflit, le royaume duMaroc et le Front Polisario, de la nécessité de s'engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l'égide de l'Organisation des Nations unies, appuyée par l'Union africaine". L'Algérie, dont la position s'adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui, conclut le communiqué du MAE.
La réaction du Premier ministre fait suite aux annonces du Président américain sortant, Donald Trump, dereconnaître "la souveraineté duMaroc" sur le Sahara occidental et sa révélation sur la normalisation prochaine des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. "Dans notre environnement régional, il se passe des choses dangereuses pour que la région ne se stabilise plus. L'Algérie est ciblée. Nous avons déjà dit aux citoyens qu'à l'étranger, il y a des opérations menées pour frapper la stabilité du pays. Aujourd'hui, nous avons des preuves quand on voit tous les dangers existant à nos frontières et dans tout l'espace maghrébin et africain entourant l'Algérie.
Il y a instabilité, menaces et guerres. Il y a une réelle volonté pour que l'entité israélienne et le sionisme se rapprochent de nos frontières", a-t-il déclaré àAlger, en marge d'une conférence sur les manifestations du 11 décembre 1960 au siège du centre des Archives nationales. "Faisons attention. Nous devons être solidaires et régler nos problèmes internes entre nous. Nous devons travailler en toute fraternité pour trouver lameilleure voie en vue de sortir de cette crise. Tous les citoyens, toute la classe politique et toute l'élite intellectuelle doivent faire front et oeuvrer pour maintenir la stabilité du pays", a-t-il dit.
"Travailler sans arrêt pour sortir de la crise"
Revenant aux manifestations du 11 décembre 1960, il a parlé "d'une étape historique. C'était un miracle mondial. Le peuple algérien s'est rassemblé à Alger et dans d'autres villes (pour manifester contre le colonialisme français). C'était l'une des étapes de la Révolution depuis le Premier novembre 1954.
Le peuple algérien veut l'unité, la liberté, construire un Etat démocratique et social dans le respect de nos constantes religieuses. Nous devons nous concentrer sur ce qui est important. Pour ce qui est des questions techniques relatives à la gestion, nous sommes là pour les gérer et trouver des solutions avec la stabilisation de la pandémie de la Covid 19 et la stabilisation de l'économie avec la hausse prévisible du prix du pétrole" a-t-il déclaré. Il a ajouté
qu'il existe une volonté réelle chez le président de la République et chez le gouvernement de "travailler sans arrêt pour sortir de la crise actuelle. Nous serons au rendezvous pour que notre pays se stabilise sur les plans économique, social et politique", a-t-il promis.
"Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation"
L'Algérie réaffirme que "le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu'à travers l'application du droit international", a indiqué hier un communiqué duministère des Affaires étrangères (MAE). "Le conflit du Sahara occidental est une question de décolonisation qui ne peut être résolue qu'à travers l'application du droit international et de la doctrine bien établie des Nations unies et de l'Union africaine en la matière, c'est-à-dire l'exercice authentique par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance, conformément aux dispositions de la résolution 1514 (XV) portant octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux, dont la communauté internationale célèbre, cette année, le 60e anniversaire", a précise le communiqué. Dans ce cadre, est-il ajouté, la proclamation du 4 décembre, annoncée le 10, est
"sans effet juridique, car elle contrevient à l'ensemble des résolutions des Nations unies et notamment à celles du Conseil de Sécurité sur la question du Sahara occidental, la dernière étant la résolution 2548 du 30 octobre 2020, rédigées et défendues par le porte-plume" américain. Et leMAE de prévenir qu'elle (la proclamation) "pourrait porter atteinte aux efforts de désescalade déployés tous azimuts en vue de préparer le terrain au lancement d'un véritable processus politique et de convaincre les deux parties en conflit, le royaume duMaroc et le Front Polisario, de la nécessité de s'engager, sans conditions, sur la voie du dialogue, sous l'égide de l'Organisation des Nations unies, appuyée par l'Union africaine". L'Algérie, dont la position s'adosse à la légalité internationale contre la logique de la force et des marchés douteux, réitère son appui indéfectible à la cause juste du peuple sahraoui, conclut le communiqué du MAE.
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