Alger - Revue de Presse

«Il y a un risque de perdre l'université algérienne»



Ce constat est celui fait, hier, par Farid Cherbal, enseignant en génétique moléculaire à  l'USTHB de Bab Ezzouar, à  Alger, et syndicaliste, lors d'une conférence organisée par Rencontres d'Algérie News sur le thème «Débat autour de la crise dans l'université algérienne». «S'il n'y a pas de mesures radicales prises dans les plus brefs délais, on va perdre l'université algérienne», a mis en garde l'universitaire. Et pour que ces mesures soient possibles et efficaces, le conférencier a suggéré de faire «un diagnostic général pour pouvoir cerner le fond de la crise de l'université». Ainsi, M. Cherbal a mis l'accent sur la préservation du diplôme national et la mise en place d'un organisme national de recherche scientifique.
De son côté, Karim Yamoun, membre du comité autonome des étudiants de l'université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, plaide pour une université nationale, publique, moderne et performante. «Nous voulons une université nationale, publique, moderne et performante», a-t-il dit. Concernant les revendications des étudiants, ce dernier demande que les conditions pédagogiques et socioprofessionnelles de la communauté estudiantine soient améliorées. «Avant de procéder à  réformer l'université, je crois qu'il faut d'abord penser à  revoir complètement le secteur de l'éducation nationale», a-t-il conclu.
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