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IL RESIDE EN ESPAGNE DEPUIS PRES DE 20 ANS



IL RESIDE EN ESPAGNE DEPUIS PRES DE 20 ANS
Le président du Parti des centristes algériens (PCA), Mehdi Abbas Allalou, a annoncé, lundi à Alger, sa candidature à la prochaine élection présidentielle, prévue en principe en avril 2014, emboîtant ainsi, le pas à d'autres personnalités ayant affiché l'intention de briguer la magistrature suprême.M. Abbas Allalou (61 ans), résidait en Espagne depuis près de 20 ans. Il a quitté le pays en juillet 1994 vers l'Espagne suite à un attentat terroriste dont il a fait l'objet (deux balles, une au bras et une autre au ventre), et ce devant son domicile .Dès son retour en Algérie en 2008, il a été interpelé par la police à l'aéroport d'Alger où il a subi un interrogatoire. M. Mohamed Abbes Allalou, ancien président du Parti du peuple pour l'unité et l'action, qui vit en Espagne depuis 1994, a expliqué, au cours d'une conférence de presse, que sa candidature est guidée par la volonté de contrecarrer le vide "délibérément entretenu" sur la scène politique algérienne. Le chef du PCA, qui a échappé à deux tentatives d'assassinat durant "la décennie noire" en Algérie, s'est engagé, entre autres, à "unir les rangs du peuple, à ?uvrer pour la prospérité et la justice sociale ainsi qu'à mettre fin à la dépendance de l'économie algérienne" à la manne pétrolière. Plusieurs personnalités politiques avaient annoncé leurs candidatures à ce scrutin, à leur tête le chef du parti Jil Jadid, Soufiane Djilali, l'ancien Premier ministre Ahmed Benbitour et l'écrivain Yasmina Khadra. Tous animés par l'ambition de faire bouger les choses. Le président Abdelaziz Bouteflika, ne s'est pas encore prononcé s'il va se présenter à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielle. Plusieurs formations ont exprimé clairement leur soutien à un quatrième mandat du chef de l'Etat, en particulier les deux premières forces parlementaires du pays, le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), présentées par les observateurs locaux comme des "machines électorales".


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