
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a réaffirmé hier que son secteur "n'a aucune intention" de privatiser les prestations universitaires, rappelant que la conférence nationale prévue fin 2017, réexaminera le dossier y compris l'aide de l'Etat à l'étudiant.Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a réaffirmé hier que son secteur "n'a aucune intention" de privatiser les prestations universitaires, rappelant que la conférence nationale prévue fin 2017, réexaminera le dossier y compris l'aide de l'Etat à l'étudiant."Le secteur des prestations universitaires ne sera pas privatisé et la question n'a nullement été évoquée", a déclaré M. Hadjar à la presse en marge d'une rencontre avec les représentants des organisations estudiantines, avant de préciser qu'il s'est agi de l'"amélioration des prestations dont l'hébergement et la restauration en les confiant à des gens du domaine".Il a estimé en outre que cette rencontre, première du genre depuis l'année universitaire 2016/2017, "permettra de cerner les problèmes aux quels fait face l'université notamment ceux d'ordre pédagogique ou liés aux prestations universitaires".Il a souligné qu'"il est au courant de ces problèmes à travers les rapports que lui destinent les organisations estudiantines en particulier en ce qui a trait au non respect de certains établissements universitaires de ce qui a été conclu lors des rencontres régulières précédentes et la non reprise des cours dans certaines universités bien qu'aucun problème ne se pose à leurs niveaux".A cette occasion, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a tenu à dire que des inspecteurs du ministère ont été dépêchés pour prendre plus ample connaissance des problèmes et tenter d'apporter les solutions. Il a souhaité cependant, que les organisations estudiantines deviennent des "écoles politiques qui forment les étudiants adhérents".Par ailleurs, les représentants des organisations avaient quant à eux, exprimé avant la rencontre, leur "attachement à la gratuité de l'enseignement et au maintien des tarifs actuels de restauration et de transport avec une éventuelle révision pour leur amélioration".La mauvaise prise en charge des étudiants critiquéePour rappel, le ministre, Tahar Hadjar a critiqué la mauvaise prise en charge des étudiants. Plus de 100 milliards de dinars sont en jeu. "L'Etat algérien donne des milliards mais les étudiants sont mal nourris, mal transportés et mal logés.Ceci est inacceptable", a fulminé Tahar Hadjar, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique le lundi 10 octobre à Alger, dans une conférence qu'il a donnée devant les étudiants et cadres du FLN, sur la réforme de l'université.Cette déclaration, qui se veut un tonnerre dans le ciel serein de l'optimisme béat du Gouvernement, laisse entendre que les Universités sont un gouffre financier et que les oevres universitaires sont le couloir sombre où se pratiquent toutes les formes de malversation, de détournement et de corruption.Tahar Hadjar a parlé, à cette occasion, de la nécessité de réformer l'université et plus particulièrement, les oeuvres universitaires. Néanmoins, s'il a été clair et précis quant à la réforme qu'il compte engager en matière de pédagogie, de programmes et de management des campus universitaires et lui a donné un contenu lisible, il a été extrêmement prudent au sujet de la réforme à enclencher dans les oeuvres universitaires."Il faut réformer notre système de prise en charge des étudiants. Le débat sur la question est engagé mais aucune décision n'a été prise. Nous ne sommes pas pressés. Nous avons tout notre temps," a-t-il dit dans ce sens. Tahar Hadjar a également précisé qu'il n'a jamais parlé de privatisation des oeuvres universitaires et qu'il n'en parlerait jamais puisque pour lui, "comme pour le FLN, il n'en est absolument pas question.""Le secteur des prestations universitaires ne sera pas privatisé et la question n'a nullement été évoquée", a déclaré M. Hadjar à la presse en marge d'une rencontre avec les représentants des organisations estudiantines, avant de préciser qu'il s'est agi de l'"amélioration des prestations dont l'hébergement et la restauration en les confiant à des gens du domaine".Il a estimé en outre que cette rencontre, première du genre depuis l'année universitaire 2016/2017, "permettra de cerner les problèmes aux quels fait face l'université notamment ceux d'ordre pédagogique ou liés aux prestations universitaires".Il a souligné qu'"il est au courant de ces problèmes à travers les rapports que lui destinent les organisations estudiantines en particulier en ce qui a trait au non respect de certains établissements universitaires de ce qui a été conclu lors des rencontres régulières précédentes et la non reprise des cours dans certaines universités bien qu'aucun problème ne se pose à leurs niveaux".A cette occasion, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a tenu à dire que des inspecteurs du ministère ont été dépêchés pour prendre plus ample connaissance des problèmes et tenter d'apporter les solutions. Il a souhaité cependant, que les organisations estudiantines deviennent des "écoles politiques qui forment les étudiants adhérents".Par ailleurs, les représentants des organisations avaient quant à eux, exprimé avant la rencontre, leur "attachement à la gratuité de l'enseignement et au maintien des tarifs actuels de restauration et de transport avec une éventuelle révision pour leur amélioration".La mauvaise prise en charge des étudiants critiquéePour rappel, le ministre, Tahar Hadjar a critiqué la mauvaise prise en charge des étudiants. Plus de 100 milliards de dinars sont en jeu. "L'Etat algérien donne des milliards mais les étudiants sont mal nourris, mal transportés et mal logés.Ceci est inacceptable", a fulminé Tahar Hadjar, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique le lundi 10 octobre à Alger, dans une conférence qu'il a donnée devant les étudiants et cadres du FLN, sur la réforme de l'université.Cette déclaration, qui se veut un tonnerre dans le ciel serein de l'optimisme béat du Gouvernement, laisse entendre que les Universités sont un gouffre financier et que les oevres universitaires sont le couloir sombre où se pratiquent toutes les formes de malversation, de détournement et de corruption.Tahar Hadjar a parlé, à cette occasion, de la nécessité de réformer l'université et plus particulièrement, les oeuvres universitaires. Néanmoins, s'il a été clair et précis quant à la réforme qu'il compte engager en matière de pédagogie, de programmes et de management des campus universitaires et lui a donné un contenu lisible, il a été extrêmement prudent au sujet de la réforme à enclencher dans les oeuvres universitaires."Il faut réformer notre système de prise en charge des étudiants. Le débat sur la question est engagé mais aucune décision n'a été prise. Nous ne sommes pas pressés. Nous avons tout notre temps," a-t-il dit dans ce sens. Tahar Hadjar a également précisé qu'il n'a jamais parlé de privatisation des oeuvres universitaires et qu'il n'en parlerait jamais puisque pour lui, "comme pour le FLN, il n'en est absolument pas question."
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RANIA NAILI
Source : www.lemidi-dz.com