Jeudi devant la Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale, le ministre de l'Energie Mustapha Guitouni a voulu surtout rassurer sur les réserves de l'Algérie en matière d'hydrocarbures, mettant en valeur le nombre de découvertes réussies par Sonatrach.Lyas Hallas - Alger (Le Soir) - 26 découvertes d'hydrocarbures ont été réalisées par Sonatrach durant les neufs premiers mois de l'année en cours, a indiqué jeudi le ministre de l'Energie Mustapha Guitouni devant la Commission des finances et du budget de l'Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances pour 2018, soit presque le même nombre de découvertes réussies durant la même période de l'année 2016 (28 découvertes).
cela est le résultat, a ajouté le ministre de l'Energie, des efforts propres à Sonatrach, sans aucun partenariat avec des compagnies étrangères. «Ces réserves consolideront les réserves nationales de pétrole et de gaz», s'est-il félicité. Ainsi, Sonatrach, qui prévoit d'investir cinquante milliards de dollars américains sur les cinq prochaines années, a vu augmenter sa production commercialisée en 2017 comparativement à l'année précédente.
En effet, la compagnie nationale, a précisé Mustapha Guitouni, a commercialisé 122 millions de tonnes équivalent pétrole (Tep) lors des sept mois de l'année en cours, soit une hausse de 1,8% par rapport à 2016.
Une progression qui s'explique par l'augmentation de la production et des quantités de gaz commercialisées puisqu'en matière de pétrole, l'accord des pays producteurs, Opep et non Opep, signé il y a une année, contraint l'Algérie à réduire sa production de pétrole brut de 50 000 barils/jour, ce qui a plutôt stabilisé cette production.
En valeur, et vu l'impact de l'accord des producteurs sur la limitation de l'offre entraînant la hausse des prix du pétrole, les exportations algériennes d'hydrocarbures ont atteint 24 milliards de dollars américains à fin septembre 2017, ce qui représente une hausse de 23% comparativement à la même période de 2016.
Le prix du Sahara Blend algérien s'est établi à 51 dollars américain en 2017 alors qu'il n'a pas dépassé les 43 dollars en 2016 (+20%) et la hausse des recettes des exportations a généré près de 3 milliards de dollars de recettes fiscales supplémentaires pour l'Etat. Dans le détail, a noté Mustapha Guitouni, «les recettes fiscales s'élevaient, fin septembre 2017, à 2 600 milliards DZD contre 2 332 milliards DZD durant la même période de l'année 2016, soit une hausse de 21%».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L H
Source : www.lesoirdalgerie.com