Une représentation théâtrale alliant la danse contemporaine et le cinéma a été présentée samedi à Alger par la troupe jordanienne, Théâtre libre, devant les étudiants et le personnel de l'Institut supérieur des métiers des arts du spectacle (Ismas). Intitulé Hidjra, le spectacle mis en scène par Ali Alyane a été présenté dans le cadre du programme de la quatrième édition du Festival international du théâtre de Béjaïa (Fitb) qui se tient depuis le 29 octobre à Béjaia. La programmation du festival anime depuis le 31 octobre les planches de plusieurs salle de spectacle dans les wilayas d'Alger, Batna, Médéa et Tizi-Ouzou afin d'assurer une visibilité et rayonnement national à cet événement.
Hidjra, prénom de l'héroïne de la pièce interprétée par la comédienne Sanaa Ayoub, se déroule dans le décor d'un petit appartement occupé par Hidjra et son mari, nouvellement mariés malgré le refus du père très conservateur, qui voyait en sa fille émancipée le déshonneur de la famille et même celui de son époux.
Attendant son mari, chez elle, dans une ville baignant dans la violence, la jeune mariée revient sur les conditions dans lesquelles elle a grandi au sein d'une société et d'une famille qui ne partageaient pas ses aspirations au bonheur et à la liberté.
De courts monologues entrecoupés de tableaux chorégraphiques communiquaient au public l'angoisse et les craintes de Hidjra, isolée du monde qui l'entoure, attendant le retour de son époux, pour prouver à sa famille que son honneur est sauf. Des séquences vidéos tournées en amont, viennent aussi se juxtaposer aux monologues de Sanaa Ayoub, quand elle replonge dans son passé, pour projeter sur écran l'ampleur de l'ignorance et du mépris qu'avait son père pour elle et pour son mode de vie et sa tenue vestimentaire.
Dans cette pièce un petit rôle, celui du frère de Hidjra, a par ailleurs été confié à un jeune comédien algérien, étudiant à l'Ismas, qui a assuré la scène finale, le tragique assassinat des deux jeunes mariés pour laver l'honneur de la famille.
Avec un décor simple dans un espace clos, une projection d'ombres surplombant la comédienne et des tableaux chorégraphiques et vidéo synchronisés, le metteur en scène de Hidjra a réussi à combiner tout ces éléments dans une représentation homogène.
Une représentation théâtrale alliant la danse contemporaine et le cinéma a été présentée samedi à Alger par la troupe jordanienne, Théâtre libre, devant les étudiants et le personnel de l'Institut supérieur des métiers des arts du spectacle (Ismas). Intitulé Hidjra, le spectacle mis en scène par Ali Alyane a été présenté dans le cadre du programme de la quatrième édition du Festival international du théâtre de Béjaïa (Fitb) qui se tient depuis le 29 octobre à Béjaia. La programmation du festival anime depuis le 31 octobre les planches de plusieurs salle de spectacle dans les wilayas d'Alger, Batna, Médéa et Tizi-Ouzou afin d'assurer une visibilité et rayonnement national à cet événement.
Hidjra, prénom de l'héroïne de la pièce interprétée par la comédienne Sanaa Ayoub, se déroule dans le décor d'un petit appartement occupé par Hidjra et son mari, nouvellement mariés malgré le refus du père très conservateur, qui voyait en sa fille émancipée le déshonneur de la famille et même celui de son époux.
Attendant son mari, chez elle, dans une ville baignant dans la violence, la jeune mariée revient sur les conditions dans lesquelles elle a grandi au sein d'une société et d'une famille qui ne partageaient pas ses aspirations au bonheur et à la liberté.
De courts monologues entrecoupés de tableaux chorégraphiques communiquaient au public l'angoisse et les craintes de Hidjra, isolée du monde qui l'entoure, attendant le retour de son époux, pour prouver à sa famille que son honneur est sauf. Des séquences vidéos tournées en amont, viennent aussi se juxtaposer aux monologues de Sanaa Ayoub, quand elle replonge dans son passé, pour projeter sur écran l'ampleur de l'ignorance et du mépris qu'avait son père pour elle et pour son mode de vie et sa tenue vestimentaire.
Dans cette pièce un petit rôle, celui du frère de Hidjra, a par ailleurs été confié à un jeune comédien algérien, étudiant à l'Ismas, qui a assuré la scène finale, le tragique assassinat des deux jeunes mariés pour laver l'honneur de la famille.
Avec un décor simple dans un espace clos, une projection d'ombres surplombant la comédienne et des tableaux chorégraphiques et vidéo synchronisés, le metteur en scène de Hidjra a réussi à combiner tout ces éléments dans une représentation homogène.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : APS
Source : www.lemidi-dz.com