Les habitants des 150 Logements OPGI, situés dans la commune de Heuraoua, attendent toujours que leur habitation soit raccordée au gaz de ville.
«Cela fait plus de cinq ans déjà que nous avons emménagé dans notre nouvelle cité, à Aïn Kahla, mais beaucoup de commodités se font désirer», disent les locataires, soulignant que «c'est un véritable parcours du combattant que nous font subir les responsables des organismes concernés, à savoir l'APC, la Sonelgaz et l'OPGI, qui se rejettent la balle pour des futilités.» Ainsi, «ce sont trois demandes qui ont été adressées à ce jour à la direction de distribution d'El Harrach, mais qui sont restées lettre morte», ajoutent, dépités, les pétitionnaires.
L'APC, de son côté, affirme avoir tout fait en transmettant des correspondances nécessaires, alors que la direction de la distribution prétexte «ne pas disposer d'autorisation de l'APC, dont elle relève, pour le creusement de la chaussée», alors que «la conduite principale n'est qu'à quelques mètres de nos immeubles», tempêtent les locataires. Ces derniers, qui ont insisté pour dénoncer ces embûches qui les pénalisent lourdement, surtout en cette période de froid, espèrent cette fois-ci plus de considération de la part des services concernés, «d'autant que le gaz de ville a l'avantage d'atténuer la pression sur une demande de butane qui monte en flèche et une spéculation regrettable sur les prix», renchérissent-ils.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M Tchoubane
Source : www.elwatan.com