La Faculté de
droit, des lettres et des sciences sociales de l'université du 8 Mai 1945 de
Guelma a organisé, les 13 et 14 avril 2009, un premier colloque national sur un
thème intitulé : «Les enfants de la rue en Algérie, réalité et perspectives»,
qui a regroupé un panel de conférenciers issus de divers horizons de la
communauté universitaire nationale.
Une trentaine de
communications inscrites à l'ordre du jour avaient été versées dans
l'enrichissement du thème, notamment sur la détermination et l'identification
du phénomène, l'emploi des enfants, les droits de l'enfant et les ambitions,
les instruments juridiques de prévention et de protection, les réalités
sociales des enfants de la rue, le vagabondage juvénile et ses implications
socio-culturelles, les effets néfastes de la déperdition scolaire, le rôle de
la cellule familiale ou encore les mécanismes mis en oeuvre pour la prise en
charge des enfants de la rue et l'éradication progressive du phénomène. Cette
manifestation a été projetée sur trois axes d'analyses fondamentales traitant
de la définition de l'enfant de la rue dans son environnement
socio-psychologique et juridique, l'évolution du phénomène en Algérie et enfin
le rôle des institutions publiques et les supports de la société civile dans la
prise en charge de cette frange défavorisée de la société.
Selon le Dr.
Belaadi Brahim, doyen de la Faculté de droit, des lettres et des sciences
sociales et conférencier sur le thème avec une communication intitulée : «Les
éléments constitutifs de la problématique des enfants de la rue», il estime que
: «l'émergence exponentielle du phénomène des enfants de la rue reste liée aux
conséquences des mutations socio-économiques brusques au sein de la société,
générant une rapide amplification de la paupérisation des couches sociales
défavorisées, secourir aux palliatifs indécents comme l'envoi de l'enfant en
âge précoce dans le marché du travail, le créneau de la mendicité ou même le
délaissement et l'abandon.
C'est cette
tragique réalité qui a mobilisé l'effort pour parvenir à renforcer le cadre
institutionnel approprié, pour affermir la consolidation de la cohésion sociale
et mettre en place des mécanismes adaptés à une prise en charge efficiente de
cette population juvénile très fragilisée».
cette intervention m'a permis de trouver ta trace , ainsi que celle des bidonvilles ou des villes bidons comme je préfère si bien les nommer
bekkouche foudil - Cadre Universitaire - skikda, Algérie
08/05/2015 - 256588
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Menani Mohamed
Source : www.lequotidien-oran.com