
Attendue pour ce dimanche en début de matinée, la lecture des rapports des différentes commissions installées à l'ouverture du regroupement des cadres du secteur de l'eau et de l'environnement n'interviendra qu'en fin d'après-midi. Toutefois, selon des sources, l'essentiel des recommandations plaident pour «une gestion rationnelle de la ressource de l'eau». Parmi ces dernières : le renforcement des prérogatives de la police de l'eau.Abder Bettache - Alger (Le Soir) - La lutte contre toute forme de gaspillage de l'eau semble constituer le cheval de bataille du département de l'eau et de l'environnement. C'est à cette conclusion que les participants au regroupement des cadres du secteur de l'eau et de l'environnement sont parvenus en la mettant en exergue dans le rapport portant recommandation de ce regroupement.En effet, le rapport qui sera remis en mains propres à M. Abdelkader Ouali a plaidé, ajoute notre source, «l'urgence de remporter la bataille de la gestion de l'eau et la préservation des infrastructures du secteur ». D'ailleurs, lors de son intervention devant les cadres de son département, le premier responsable du secteur a tracé les contours de la future feuille de route du secteur en déclarant notamment que «la gestion et la préservation de l'eau sont désormais la nouvelle bataille de l'Algérie après celle de la mobilisation de la ressource, qui a coûté à l'Etat plus de 50 milliards de dollars». Selon lui, «Nous avons gagné la bataille de la mobilisation (de l'eau) et nous devons entamer la bataille de la gestion de cette ressource et la préservation des infrastructures». A ce propos, on apprend que l'une des recommandations stipule «que notre mission ne s'arrête pas à la réalisation des infrastructures, elle s'étend aux contrôles des réseaux et des infrastructures à partir du barrage jusqu'à la distribution». C'est dans cette optique qu'il a été tiré la sonnette d'alarme au sujet du «gaspillage et de la déperdition de l'eau qui avoisine les 40% ».D'ailleurs, les cadres présents à ce regroupement ont réitéré leur principale revendication, à savoir «l'urgence de donner à la police de l'eau plus de prérogatives pour combattre toutes formes de branchement illicite et fuites d'eau». A ce titre, on apprend que 13 000 cas de branchements illicites, ce qui représente l'équivalent de 2 millions de m3, ont été recensés durant les six derniers mois.Cela dit, le département de l'eau s'est fixé selon son responsable un principal objectif. «Il ne s'agit pas de répéter les objectifs déjà arrêtés, mais de sortir avec une feuille de route concrète portant sur l'amélioration de la gestion du service public de l'eau.»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.lesoirdalgerie.com