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FORMATION EN SOUDURE Vers un partenariat avec l'Autriche



Au ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels, l'on est vraiment intéressé par un partenariat avec l'Autriche en matière de formation de formateurs en soudure. Un choix du partenaire loin de relever du fortuit, ce pays étant pionnier dans le Vieux Continent en matière de formation professionnelle.M. Kebci - Alger (Le Soir)
C'est ce dont l'inspecteur central au département de Mohamed Mebarki a fait part hier, à l'ambassade d'Autriche à l'occasion d'une séance de présentation de l'expérience d'une entité de formation de ce pays, l'institut de formation, leader dans la région de Syrie.
Osmane Meslouh a en effet, sollicité le directeur de cet institut qui propose, depuis plus de 50 ans, une brochette de 2 000 formations et forme annuellement près de 37'000 personnes, pour les besoins de formation des formateurs en soudure. Le département de la formation et de l'enseignement professionnels ayant introduit depuis peu, deux nouvelles branches dont celle liée à la pétrochimie. Un créneau, véritable pourvoyeur de postes d'emploi, notamment dans le domaine de la soudure qui souffre, comme le reconnaîtra Meslouh, d'un manque flagrant en main-d'œuvre qualifiée et en encadrement tout aussi qualifié. Surtout, a-t-il tenu à préciser, que la branche est complexe et diversifiée. Préoccupation à laquelle le partenaire autrichien a répondu favorablement avec une formation soit sur place, soit en Autriche, qui ne saurait dépasser les six mois. Les deux parties ont donc convenu sur-le-champ d'aller tout droit au but promettant de se revoir pour concrétiser au plus vite ce partenariat. Car pour Meslouh, bien que le privé soit présent dans le secteur avec l'agrément donné à plus de 600 écoles et autres instituts exerçant pour certains depuis 23 ans, il n'en demeure pas moins que l'investissement privé dans les domaines lourds comme la soudure fait défaut. Ceci quoique le partenaire étranger parle justement d'une sollicitation dans ce sens par les investisseurs algériens en vue de l'ouverture d'un institut à Alger dédié à la soudure.
Au sujet du désintérêt presque manifeste des jeunes à l'endroit de la formation et de l'enseignement professionnels, l'inspecteur central au département de Mohamed Mebarki reconnaîtra le «phénomène», tenant à préciser que cela n'est pas dû au manque des mesures attractives initiées par la tutelles dont tout récemment, la revalorisation des bourses des stagiaires et des présalaires attractifs. Presque comme ce qui se fait justement en Autriche dont la politique en la matière présente bien des similitudes avec celle de l'Algérie notamment, cette «nuance» de taille que ce pays germanique a trouvé la formule magique d'adapter la formation avec la capacité, le don et la disponibilité du candidat à une formation professionnelle, et le jumelage entre la formation professionnelle et celle proprement académique possible pour les jeunes doués.
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