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Fédération de Golf



Faisant suite à l'interview de Habib Zerhouni, le président de la Fédération algérienne de golf nous a adressé la mise au point suivante : ??il est toutefois de notoriété publique que Lahbib Zerhouni est notoirement connu comme étant maître en manipulation, mensonges et accusations diffamatoires. Je laisse le soin au lecteur de se faire sa propre opinion sur les faits suivants :Zerhouni, président autoproclamé d'une fantomatique Confédération africaine de golf '! Il n'existe aucune trace de cette confédération dans les archives de la Fédération algérienne de golf, et encore moins dans les archives du ministère de la Jeunesse et des Sports, comme l'exige la loi, dès lors qu'elle est supposée avoir son siège à Alger. Au demeurant, sur le site de la Fédération internationale de golf, il n'existe aucune mention de cette supposée confédération sinon la Confédération africaine de golf (AGC) dont le siège est à Windhoek, en Namibie, comme l'atteste le document officiel ci-joint.
S'agissant de la prétendue assemblée générale du 14 Janvier, sus-citée par le sieur Zerhouni, elle constitue une grave violation des statuts et du règlement intérieur de la Fédération ainsi que des lois de la République sur l'agrément des associations. Tenue en dehors du cadre légal, elle n'était composée que de 3 membres de droit de l'AG légitime et aucun membre du bureau fédéral. Pour le reste, il s'agissait d'un ex-secrétaire général poursuivi en justice par pas moins de cinq plaignants et aujourd'hui en fuite au Canada où il demande l'asile politique, de personnages usant de fausses qualités de membres de l'AG, d'un joueur vieillissant qui refuse obstinément la promotion de jeunes talents et d'un ex-joueur poursuivi pour vol et détournement de biens de la Fédération. Quant à l'ex-entraîneur présent à la conférence de presse, en dehors du fait que la réglementation n'en fait pas un membre de l'AG, son contrat a été résilié après préavis pour diverses infractions, notamment suite à une plainte pour actes contraires à la morale.
S'agissant de la gestion des ressources financières, il serait utile que l'on se renseigne sur la gestion de Zerhouni et consorts pendant leurs années de présidence de la FAG. Non seulement rien n'a été investi sur le développement mais tout a été utilisé pour les nombreux déplacements de cet individu aux quatre coins de la planète. Il en va de même pour Mustapha Lerari qui, durant deux mandats, s'est contenté d'un voyage touristique à St Andrews sans aucun apport pour le développement du golf dans notre pays. Par contre l'ambassadeur Djoudi a mobilisé plus de 10 millions de dinars auprès de la Fédération internationale et de la Société générale Algérie qui ont servi ?exclusivement? au financement et à l'équipement de l'Ecole fédérale de golf, à la promotion des jeunes talents et à l'aide matérielle et financière aux clubs dûment agréés. Le lecteur jugera des bilans des uns et des autres.
Faut-il rappeler que Zerhouni, désigné et non élu en 1985, a fait l'objet d'un vote de défiance de l'AG, qui a rejeté sa candidature pour un deuxième mandat. Candidat de nouveau en 2008, il n'a obtenu qu'une seule voix, l'écrasante majorité allant à l'actuel président. S'agissant du Championnat du monde de Buenos Aires, en Argentine, Zerhouni fait étalage d'une ignorance des règlements qui déterminent la participation de l'Algérie aux compétitions internationales. Le bureau fédéral, en application des normes établies par le MJS, a jugé inacceptable de dilapider les deniers de l'Etat sur une EN qui ne répondait pas au minima requis par le ministère et la FIG, et ce, face à des équipes rivales composées d'athlètes de grande valeur confirmée. Quant à la présence du président de la Fédération en Argentine, elle était considérée par le ministère de tutelle comme nécessaire, d'abord par le changement du statut du golf en discipline olympique et par la nécessité de faire entendre la voix de l'Algérie pour défendre les droits de l'Afrique trop longtemps minoritaire, voire absente.
Quant à ?l'incroyable circuit?, Zerhouni devrait se renseigner auprès des compagnies aériennes sur les possibilités de trajet Alger-Buenos Aires, à moins de traverser l'Atlantique-Sud à la nage via le détroit de Gibraltar. Il n'a pas hésité toutefois à avancer le chiffre aussi extravagant que mensonger de 107 millions de centimes afin de mieux choquer le lecteur et omet de préciser que les frais induits par cette mission étaient couverts par le sponsoring et non par la subvention de l'Etat.
Ceci étant, la question à poser aux individus siégeant à la conférence de presse est simple : Pourquoi ceux d'entre eux qui étaient membres de droit de l'AG ont-ils voté sans réserve l'adoption par l'AG des deux bilans moraux et financiers présentés après qu'ils aient été dûment contrôlés par le commissaire aux comptes '... "
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