
Il fut un temps - depuis la nuit des temps a-t-on envie de dire - où Alger verdoyait par mille jardins. Disséminés ici et là tant dans son enceinte, époque où elle trônait comme ville phare des dynasties musulmanes (ziride, almoravide, almohade, mérinide et ottomane) ou en tant que cité et capitale moderne. Au lendemain de l'indépendance, El Bahdja n'était pas seulement, comme l'aiment à la surnommer ses passionnés, la Blanche, mais aussi Alger la Verte par ses sublimes parcs, à l'image du parc Beyrouth (ex-Mont Riant Saint-Saens) le parc de la Liberté (ex-Galland), le Balcon Saint Raphaël mais aussi et surtout l'inimitable Jardin d'essai d'El Hamma et d'autres encore. Paysagiste connu et reconnu, ayant contribué au développement et à l'extension de plusieurs espaces verts en Algérie, notamment le jardin Tifariti de la capitale, Faycal Hireche a présenté, samedi dernier au Musée national du Bardo, à Alger, son dernier livre « Les Jardins d'Alger » au cours d'une conférence-débat tout au long de laquelle il n'a cessé de mettre l'accent sur l'importance devant être accordée à l'entretien et à la remise sur scène de ces jardins, chantés par une pléthore d'artistes, algériens et étrangers. Se basant sur une documentation cossue puisée, notamment, de son mémoire académique, l'ancien sociétaire de l'Ecole supérieure des paysages de Versailles, en France, a fait part de sa volonté de contribuer à la création des jardins, mais aussi à l'art des jardins à travers les quatre coins du pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Amine G
Source : www.horizons-dz.com