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FAF: Blaquart hésitant



FAF: Blaquart hésitant
Sollicité par le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheïreddine Zetchi, pour jouer un rôle de consultant ou de conseiller en matière notamment de la formation des joueurs ou des entraîneurs, sans oublier la réforme de la Direction technique nationale, François Blaquart, se montre hésitant, après le bruit ayant accompagné sa visite en Algérie, en raison de l'affaire des quotas qui avait secoué la Fédération française." Cela dépend du projet. C'est-à-dire que, d'un côté, il faut que les gens comprennent et voient si je peux ramener quelque chose ou pas parce qu'on pourra dire qu'il ne nous ramène rien. De mon côté, il faut que je ressente cette envie. Il y a une partie de passion qui est intéressante parce que j'ai l'avantage aujourd'hui de ne pas courir après les choses?De toute façon, ce sera limité à une notion de conseil et ce ne sera fait que s'il y a une envie réciproque. On ne peut pas dire autre chose. Ça se fera ' Ça ne se fera pas ' Je n'en sais rien. Une chose est sûre : c'est assez excitant dans le sens où il y a peu de nations qui peuvent offrir le potentiel qu'offre aujourd'hui l'Algérie en termes de football. Il y a la passion, la population, une page d'histoire et, surtout, les ressources humaines, notamment les joueurs. Ça veut dire que c'est passionnant. Donc, à voir. Wait and see, comme on dit ", a indiqué Blaquart dans un entretien accordé au site officiel de la FAF. Après un séjour de cinq jours à Alger, l'ex-DTN de la Fédération française repart aujourd'hui en France. Il a confirmé une réalité connue par tous, soit les mauvaises conditions dans lesquelles travaillent et évoluent nos jeunes footballeurs qu'il qualifie de " bons ". " Jai vu des gens qui travaillaient bien, d'autres qui travaillaient un peu moins bien. Il y a beaucoup de vie. Donc, ça veut dire qu'il y a un potentiel fort, une envie très forte et aussi de la qualité parce que j'ai vu, en très peu de temps, de bons jeunes footballeurs amateurs. Je ne dis pas des footballeurs extraordinaires, mais j'ai vu de bons footballeurs. On est dans un cadre qui ressemble, en termes de qualité et de population, à ce qu'on connaît dans des pays comme les nôtres. Donc, il n'y a pas beaucoup de différence, sauf que les conditions sont un peu plus compliquées ", a souligné le technicien français, qui s'est expliqué sur cette fameuse affaire des quotas qu'il traine encore comme un boulet. " D'abord, il s'agissait de fuites d'une réunion privée, ce qui est quand même scandaleux?Je rappelle qu'à la sortie de cette affaire, il y a eu des enquêtes publiques qui ont conclu que nous n'avions rient fait et que rien n'a été lancé. En plus, c'est mal tombé avec moi parce que je suis quelqu'un qui travaille beaucoup dans tout ce qui est lié aux discriminations. On nous accusés de tous les maux alors que le document était sorti six mois après la réunion et qu'il était prouvé qu'on n'avait rien orienté. Je reconnais moi-même que j'ai dit un mot et j'ai regretté tout de suite ce mot, mais quand on discute, on peut à un moment sortir un peu. On m'a traité de choses que je ne suis pas ", a précisé " le grand ami de Anthar Yahia ".
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