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Fabius à la reconquête du marché algérien



Fabius à la reconquête du marché algérien
La France n'entend plus se faire distancer sur le marché algérien. Les Chinois plus pragmatiques et plus entreprenants se sont emparés de la 1ère place. Paris dépêche son ministre des AE qui a remplacé Jean-Pierre Raffarin Monsieur «Algérie» , pour s'adapter aux «réalités» algériennes.La France n'entend plus se faire distancer sur le marché algérien. Les Chinois plus pragmatiques et plus entreprenants se sont emparés de la 1ère place. Paris dépêche son ministre des AE qui a remplacé Jean-Pierre Raffarin Monsieur «Algérie» , pour s'adapter aux «réalités» algériennes.Des rencontres entre les «politiques et les économistes » des deux pays seront plus fréquentes et à intervalles avancées pour « un suivi partagé » des relations politiques et économiques algéro-française. La visite que vient d?effectuer Laurent Fabius, dimanche et lundi,à Alger a été riche et prometteuse. « La France entend être et rester le premier partenaire économique de l?Algérie », a martelé lundi le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, au cours d?une conférence de presse, peu avant de quitter Alger où il a effectué une visite de deux jours, le dimanche et lundi dernier."Nous travaillons ensemble sur le partenariat économique, au coeur des relations entre la France et l?Algérie", a confirmé le chef de la diplomatie française qui a été reçu par le président Bouteflika et le Premier ministre Abdelmalek Sellal au cours de sa visite officielle. Les ambitions de la France se sont clairement et le terrain balisé :l?économie est au coeur des relations algéro-française qui renforceront davantage sous l?effet des visites successives des ministres de la Défense et des Affaires étrangères. Les autorités algériennes pensent fructifier les intérêts de l?Algérie du fait de l?intérêt et de l?attractivité que portent les opérateurs au marché algérien."Il s?agira d?axer la concurrence entre les partenaires autour du seul intérêt de l?Algérie", a affirmé lundi le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, soulignant que dans le cas de la France, premier investisseur hors hydrocarbures, « le partenariat sera ouvert à tous les secteurs prioritaires de l?Algérie ».Pour cela, Laurent Fabius, a réaffirmé, lundi à Alger, la volonté des autorités françaises à assurer un suivi partagé de la relation économique et commerciale entre les deux pays, annonçant l?organisation de rencontres annuelles au plus haut niveau dans l?objectif d?arriver à un développement économique croisé. Outre, le suivi, les rendez-vous entre les responsables algériens et leurs homologues français seront avancés.« Lors de nos discussions avec la partie algérienne, nous avons décidé d?accélérer nos rendez-vous (...) les réunions entre les Premiers ministres prévues tous les deux ans, se tiendront désormais une fois par an", a-t-il déclaré lors d?une conférence de presse animée avec son homologue Ramtane Lamamra, peu avant son départ d?Alger. Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, se rendra à Paris en décembre prochain ou en janvier 2015.L?Algérie n?est plus cette chasse gardée pour les industriels français qui ont perdu la première place en 2013, selon le CNIS, pour les fournitures en tous produits au profit des Chinois. Au premier semestre 2014, la Chine a conservé son rang de premier fournisseur au premier semestre 2014, avec 1,87 milliard de dollars, tandis que la France restait cantonnée à la deuxième place, avec 1,67 milliard. "C?est la réalité de la compétition.La Chine est devenue cette année peut-être la première puissance économique mondiale, il n?est pas illégitime que ce pays qui cherche à développer ses relations économiques avec le reste du monde soit présent en Algérie », a avoué Laurent Fabius qui entend faire reprendre à la France son rôle de principal partenaire économique de l?Algérie.Peu après la rentrée sociale, les discussions entre les deux pays « Une importante réunion des ministres économiques des deux pays se tiendra à Alger en novembre prochain », a révélé le ministre français qui a estimé qu? « Il y a beaucoup de domaines où on peut amplifier notre coopération comme l?aéronautique civile et militaire, le tourisme et les petites et moyennes entreprises ».Des niches où le potentiel du partenariat algéro-français pourrait donner une autre dimension aux relations tissées entre les deux pays, selon les voeux de Fabius «Nos relations sont excellentes, mais nous souhaitons les développer davantage tant au plans politique et économique qu?au niveau des échanges humains et de la sécurité», a-t-il confié qui a assuré que sa visite, « était une visite chaleureuse et positive, nos relations sont à l?image du ciel». Il était bleu et dégagé ce jourlà.Des rencontres entre les «politiques et les économistes » des deux pays seront plus fréquentes et à intervalles avancées pour « un suivi partagé » des relations politiques et économiques algéro-française. La visite que vient d?effectuer Laurent Fabius, dimanche et lundi,à Alger a été riche et prometteuse. « La France entend être et rester le premier partenaire économique de l?Algérie », a martelé lundi le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, au cours d?une conférence de presse, peu avant de quitter Alger où il a effectué une visite de deux jours, le dimanche et lundi dernier."Nous travaillons ensemble sur le partenariat économique, au coeur des relations entre la France et l?Algérie", a confirmé le chef de la diplomatie française qui a été reçu par le président Bouteflika et le Premier ministre Abdelmalek Sellal au cours de sa visite officielle. Les ambitions de la France se sont clairement et le terrain balisé :l?économie est au coeur des relations algéro-française qui renforceront davantage sous l?effet des visites successives des ministres de la Défense et des Affaires étrangères. Les autorités algériennes pensent fructifier les intérêts de l?Algérie du fait de l?intérêt et de l?attractivité que portent les opérateurs au marché algérien."Il s?agira d?axer la concurrence entre les partenaires autour du seul intérêt de l?Algérie", a affirmé lundi le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, soulignant que dans le cas de la France, premier investisseur hors hydrocarbures, « le partenariat sera ouvert à tous les secteurs prioritaires de l?Algérie ».Pour cela, Laurent Fabius, a réaffirmé, lundi à Alger, la volonté des autorités françaises à assurer un suivi partagé de la relation économique et commerciale entre les deux pays, annonçant l?organisation de rencontres annuelles au plus haut niveau dans l?objectif d?arriver à un développement économique croisé. Outre, le suivi, les rendez-vous entre les responsables algériens et leurs homologues français seront avancés.« Lors de nos discussions avec la partie algérienne, nous avons décidé d?accélérer nos rendez-vous (...) les réunions entre les Premiers ministres prévues tous les deux ans, se tiendront désormais une fois par an", a-t-il déclaré lors d?une conférence de presse animée avec son homologue Ramtane Lamamra, peu avant son départ d?Alger. Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, se rendra à Paris en décembre prochain ou en janvier 2015.L?Algérie n?est plus cette chasse gardée pour les industriels français qui ont perdu la première place en 2013, selon le CNIS, pour les fournitures en tous produits au profit des Chinois. Au premier semestre 2014, la Chine a conservé son rang de premier fournisseur au premier semestre 2014, avec 1,87 milliard de dollars, tandis que la France restait cantonnée à la deuxième place, avec 1,67 milliard. "C?est la réalité de la compétition.La Chine est devenue cette année peut-être la première puissance économique mondiale, il n?est pas illégitime que ce pays qui cherche à développer ses relations économiques avec le reste du monde soit présent en Algérie », a avoué Laurent Fabius qui entend faire reprendre à la France son rôle de principal partenaire économique de l?Algérie.Peu après la rentrée sociale, les discussions entre les deux pays « Une importante réunion des ministres économiques des deux pays se tiendra à Alger en novembre prochain », a révélé le ministre français qui a estimé qu? « Il y a beaucoup de domaines où on peut amplifier notre coopération comme l?aéronautique civile et militaire, le tourisme et les petites et moyennes entreprises ».Des niches où le potentiel du partenariat algéro-français pourrait donner une autre dimension aux relations tissées entre les deux pays, selon les voeux de Fabius «Nos relations sont excellentes, mais nous souhaitons les développer davantage tant au plans politique et économique qu?au niveau des échanges humains et de la sécurité», a-t-il confié qui a assuré que sa visite, « était une visite chaleureuse et positive, nos relations sont à l?image du ciel». Il était bleu et dégagé ce jourlà.


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