
Deux expositions simultanées dédiées aux oeuvres des artistes peintres Safia Haddad et Farida Fodil-Chérif ont été inaugurées mercredi soir au Centre culturel algérien (CCA), dans la capitale française, dévoilant l'originalité et la richesse de techniques inédites, que la sensibilité respectives des deux artistes a su exprimer avec le talent de conteuses.Deux expositions simultanées dédiées aux oeuvres des artistes peintres Safia Haddad et Farida Fodil-Chérif ont été inaugurées mercredi soir au Centre culturel algérien (CCA), dans la capitale française, dévoilant l'originalité et la richesse de techniques inédites, que la sensibilité respectives des deux artistes a su exprimer avec le talent de conteuses.A travers, son exposition, Safia, fille du romancier Malek Haddad, écrivain et poète algérien, décédé en 1978, auteur de nombreux romans dont Le quai aux fleurs ne répond plus, a voulu rendre hommage à son père, en illustrant certaines de ses réflexions et idées relevées dans ses textes, à travers une cinquantaine de toiles lumineuses aux couleurs dorées.Le drapeau algérien , Le cyprès de Malek, Les deux citrons, Un homme est mon ami, Nouvelle forêt, figurent parmi les toiles exposées sur des formats carrées. "Ce travail, consiste à évoquer, suggérer l'idée que j'ai de la sensibilité de mon père. Depuis toute petite, ses réflexions, ses mots et ses pensées se sont imposés à moi évidemment très subjectivement.Elles ont en partie élaboré le rapport que nous avions lui et moi", a-t-elle confié au public présent au vernissage. Safia Haddad, a également ajouté qu'elle a toujours considéré les pensées de son père comme "un cadeau inaliénable", sur l'impact qu'elles avaient sur son existence, ajoutant "elles me faisaient rêver.Ces pensées et réflexions m'ont amené au désir de peindre, puisque je pense comme Roland Barthes que la peinture est de la poésie que l'on voit au lieu de l'entendre", a ajouté Safia Haddad qui actuellement, est à la recherche de subventions pour développer notamment un thème lié à l'existence de la poésie de Malek Haddad, notamment sa contribution prépondérante au montage du Festival panafricain d'Alger en 1967.L'artiste Farida Fodil Chérif, qui a présenté une quarantaine de tableaux, représentant bijoux et habits traditionnels nationaux, traversant les temps et les régions d'Algérie, à travers un travail minutieux d'assemblage et de collage de plumes d'oiseaux de différents formats et couleurs, a indiqué à l'APS, que l'idée de monter cette exposition a été inspirée par la volonté de laisser un souvenir à ses enfants "raison pour laquelle j'ai intitulé cette exposition,A mes petits de choux". L'artiste a également confié avoir dédié six des tableaux de cette collection, à ses petits-enfants, en leur attribuant leurs prénoms respectifs. "La réalisation d'un seul tableau nécessite beaucoup de minutie, de patience, pouvant aller au-delà de douze heures de travail", a souligné cette artiste, estimant que la réussite de cette exposition "est un défi" qu'elle a tenu à relever, au regard de toutes les difficultés qu'elle a rencontré sur son chemin pour la réaliser et la voir aboutir.A travers, son exposition, Safia, fille du romancier Malek Haddad, écrivain et poète algérien, décédé en 1978, auteur de nombreux romans dont Le quai aux fleurs ne répond plus, a voulu rendre hommage à son père, en illustrant certaines de ses réflexions et idées relevées dans ses textes, à travers une cinquantaine de toiles lumineuses aux couleurs dorées.Le drapeau algérien , Le cyprès de Malek, Les deux citrons, Un homme est mon ami, Nouvelle forêt, figurent parmi les toiles exposées sur des formats carrées. "Ce travail, consiste à évoquer, suggérer l'idée que j'ai de la sensibilité de mon père. Depuis toute petite, ses réflexions, ses mots et ses pensées se sont imposés à moi évidemment très subjectivement.Elles ont en partie élaboré le rapport que nous avions lui et moi", a-t-elle confié au public présent au vernissage. Safia Haddad, a également ajouté qu'elle a toujours considéré les pensées de son père comme "un cadeau inaliénable", sur l'impact qu'elles avaient sur son existence, ajoutant "elles me faisaient rêver.Ces pensées et réflexions m'ont amené au désir de peindre, puisque je pense comme Roland Barthes que la peinture est de la poésie que l'on voit au lieu de l'entendre", a ajouté Safia Haddad qui actuellement, est à la recherche de subventions pour développer notamment un thème lié à l'existence de la poésie de Malek Haddad, notamment sa contribution prépondérante au montage du Festival panafricain d'Alger en 1967.L'artiste Farida Fodil Chérif, qui a présenté une quarantaine de tableaux, représentant bijoux et habits traditionnels nationaux, traversant les temps et les régions d'Algérie, à travers un travail minutieux d'assemblage et de collage de plumes d'oiseaux de différents formats et couleurs, a indiqué à l'APS, que l'idée de monter cette exposition a été inspirée par la volonté de laisser un souvenir à ses enfants "raison pour laquelle j'ai intitulé cette exposition,A mes petits de choux". L'artiste a également confié avoir dédié six des tableaux de cette collection, à ses petits-enfants, en leur attribuant leurs prénoms respectifs. "La réalisation d'un seul tableau nécessite beaucoup de minutie, de patience, pouvant aller au-delà de douze heures de travail", a souligné cette artiste, estimant que la réussite de cette exposition "est un défi" qu'elle a tenu à relever, au regard de toutes les difficultés qu'elle a rencontré sur son chemin pour la réaliser et la voir aboutir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com