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« ... Et tout est possible »



« ... Et tout est possible »
La communication via les médias sociaux prend de plus en plus d'ampleur dans la société algérienne. Exportant ainsi « le téléphone arabe » vers une autre "dimension", sur internet, en donnant la parole à un public varié.C'est un constat établi par Liberté-algerie.com, en se basant sur des faits réels. Le dernier exemple remonte à moins d'une semaine, au siège même de Liberté. La vidéo de Hayet, une jeune fille née sous-X, lançant, en pleurant, un appel à l'aide à la ministre de la solidarité, Mounia Meslem. C'était lors du Forum de Liberté, et la représentante du gouvernement a même versé des larmes. La situation n'a laissé personne indifférent. La majorité des présents ont d'ailleurs sangloté. Touchés surement, ils ont affiché leurs affection pour la jeune fille, sans-abris. Liberte-algerie.com a été la seule a avoir "mémorisé" cette vague d'émotion, en mettant en ligne la vidéo le jour même, sous le titre « Les larmes de Meslem ». Aussitôt publiée, aussitôt reprise. L'info a été partagée par de nombreuses pages Facebook influentes, et d'autres réseaux sociaux, et même des chaines de télévision privées.La vidéo publiée sur la chaîne YouTube a enregistré jusqu'au 22 octobre plus de 12000 vues, tandis que l'article présentant la vidéo a été lu plus de 8800 fois. Liberte-algerie.com n'en est pas à sa première action d'interactivité avec ses lecteurs. Plusieurs articles ont été écrits sur des sujets sociétaux, dont l'histoire de Nora Chartier, 49 ans, il y a presque deux ans. Il s'agissait d'une jeune femme installée en France qui recherchait son père qu'elle n'avait jamais connu. Nora avait contacté la Rédaction numérique de Liberté qui avait publié son appel sur sa page Facebook dans l'espoir de l'aider en s'appuyant sur l'interactivité avec nos lecteurs. Et là fut la surprise. Plusieurs internautes se sont mis à partagé cet appel, et lorsqu'elle avait presque perdu espoir elle retrouva la trace de son papa..C'est le cas aussi de la contribution de Meriem, âgée alors de 28 ans, a envoyé un cri de détresse en septembre 2013 à la Rédaction numérique, dont voici l'extrait : « au nom de la liberté, n'ignorez pas mon message, je veux témoigner, informer, péter un câble peut-être, mais cela reste mieux que de m'immoler par le feu...je veux que ma voix retentisse, je veux parler pour ces jeunes, qui se donnent la mort rongés par le désespoir de pouvoir voir un jour ce pays se relever, ce pays au grand corps malade, aux membres défectueux, qui ne cesse de sombrer, nous tombons un à un de Charybde en Scylla, entre les barques de la mort, l'illusion de l'eldorado à l'autre rive de la méditerranée et le chômage, la pauvreté, la misère, l'amertume dans un pays où nous sommes devenus étrangers. »La contribution a suscité un élan de solidarité de la part des internautes algériens, qui se sont hâtés pour lui proposer du travail. L'effet était tellement "fort" que le même article avait été repris, à la demande des lecteurs, par la version papier du journal Liberté. D'ailleurs la jeune femme a eu tellement de propositions de travail qu'elle avait l'embarras du choix. .Imene AMOKRANE@ImeneAmokrane


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