Alger - Revue de Presse

En bref



 Iran Le Conseil des gardiens de la Constitution, chargé de valider les résultats du scrutin présidentiel du 12 juin en Iran, a annoncé hier que le dossier de l'élection présidentielle est clos, a rapporté la chaîne de télévision locale Press TV. « Ce qui concerne l'élection est fini. Le Conseil des gardiens a dit le dernier mot », a annoncé le porte-parole du conseil, Abbas Ali Kadkhodai, dans une conférence de presse. Le Conseil des gardiens a approuvé, lundi, les résultats de l'élection présidentielle du 12 juin. L'annonce intervient après le recompte de 10% des voix, lundi, par le Conseil des gardiens. L'annonce du conseil a confirmé que le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a été réélu pour un second mandat. Le président Ahmadinejad a été réélu dès le premier tour du scrutin avec une écrasante majorité de 63% des voix, mais ses rivaux ont accusé le pouvoir de fraude à grande échelle et un vaste mouvement de contestation a suivi l'élection. Le conseil avait proposé, sur les conseils du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, un recomptage de 10% des urnes afin de répondre à ces accusations, rappelle-t-on. Sahara Occidental L'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, est arrivé hier à Madrid dans le cadre d'une tournée au Maghreb qui l'a déjà conduit au Maroc, en Algérie et en Mauritanie. L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU a quitté Rabat pour Madrid afin de rencontrer, hier soir, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, selon une porte-parole du ministère. Lundi, après sa rencontre avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïb Fassi Fihri, M. Ross s'est déclaré « optimiste » pour l'organisation d'« une première réunion informelle » entre le Maroc et le Front Polisario pour discuter de l'avenir du Sahara occidental. Arrivé samedi au Maroc, sa tournée l'avait précédemment conduit à Alger, Tindouf et Nouakchott. M. Ross avait effectué, en février, une première tournée dans la région, mais avait échoué à ce que les deux parties s'accordent sur une reprise des pourparlers directs à Manhasset, dans la banlieue de New York. Quatre séries de négociations y ont déjà eu lieu mais elles n'ont pas permis de rapprocher les points de vue. Malawi L'ex-président du Malawi, Bakili Muluzi, accusé de corruption, devra signer une caution de 12 millions de dollars (8,6 millions d'euros) avant de s'envoler pour un contrôle médical au Royaume-Uni, ont obtenu hier les procureurs auprès de la justice malawite. « Nous voulons que toute la nation soit sereine en sachant que Muluzi reviendra », a déclaré à l'AFP le chef du bureau anticorruption (ACB), Alex Nampota, qui précise que la caution ne doit pas être versée en liquide. L'ancien président est poursuivi pour avoir détourné 12 millions de dollars d'aide internationale alors qu'il dirigeait ce petit pays d'Afrique australe de 1994 à 2004. L'ACB a saisi, la semaine dernière, le passeport de M. Muluzi pour l'empêcher de quitter le pays. Ses comptes en banque ont été gelés et son luxueux domicile, un complexe de bureaux et 150 voitures également saisis. Honduras Le président destitué du Honduras, Manuel Zelaya, a déclaré hier à l'ONU qu'il refuserait d'effectuer un second mandat dans son pays si on le lui demandait. « Si on m'offrait la possibilité de rester au pouvoir (pour un second mandat), je n'accepterais pas », a-t-il dit lors d'une conférence de presse après avoir parlé devant l'Assemblée générale de l'ONU. « Je vais effectuer mon mandat jusqu'au 27 janvier 2010 », a déclaré M. Zelaya, qui a été élu fin 2005 pour un seul mandat de quatre ans. Dans une résolution adoptée par acclamation, en présence du président Zelaya, l'Assemblée générale a condamné mardi « le coup d'Etat dans la République du Honduras, qui a interrompu l'ordre démocratique et constitutionnel ». Pendant ce temps à Tegucigalpa, plusieurs milliers de manifestants anti-Zelaya exprimaient leur soutien aux autorités qui ont renversé M. Zelaya, tandis qu'une contre-manifestation de ses fidèles, « plus de 10 000 », selon un de leurs représentants, se dirigeait vers le centre de la capitale du Honduras. M. Zelaya a été destitué pour avoir tenté d'organiser une consultation populaire ouvrant la voie à une possible réélection, un scrutin jugé illégal par la Cour suprême. « Les réformes sont en cours, mais elles n'incombent pas à mon administration. Elles dépendront de la prochaine administration. La réélection n'est pas prévue dans notre législation », a encore déclaré le président évincé au siège des Nations unies.  >   
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