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ELLE A FAIT DON DE PRÈS DE 2 000 OVINS Le geste de la communauté d'affaires turque



La fête de l'Aïd el Adha a de tout temps constitué pour les hommes d'affaires turcs installés aux quatre coins du monde, l'occasion de partager ses saveurs d'avec les plus démunis parmi les habitants de leurs pays d'accueil.
M. Kebci - Alger (Le Soir) - La célébration de la fête de l'Aïd el Adha n'a pas dérogé à la règle, désormais, ancrée avec ces innombrables actions de solidarité à l'endroit des franges les plus démunies. Et entre autres de ces gestes d'altruisme, celui des sociétés turques installées en Algérie et intervenant dans plusieurs secteurs d'activité. A l'occasion donc de cette fête, pas moins de sept de ces compagnies, de construction pour la majorité d'entre elles, entre autres ASKA, ASLAN, HAYAT, NUROL, OZGUN et YAPI, ont fait don de près de 2 000 têtes d'ovins. De nombreuses familles nécessiteuses à travers nombre de wilayas se sont vu remettre une part de viande hier et avant-hier. Une tradition vieille chez la communauté turque installée à l'étranger, notamment à travers les pays du monde musulman, affirme Barbaros Tuna Erdem, chargé d'Affaires à l'ambassade de Turquie à Alger, qui a rehaussé de sa présence, hier, une sobre cérémonie de distribution au centre psychologique de Bentalha, à Alger. Une cérémonie organisée de concert avec la Forem et qui a vu le sacrifice d'une cinquantaine d'ovins dont une dizaine offerts par l'ambassade des Emirats arabes unis et qui a profité à près de deux cents familles démunies. Pour notre interlocuteur, cette action est loin de constituer une nouveauté pour la diaspora turque établie un peu partout à travers le monde puisque, dira-t-il, «cette fête ne saurait en aucun cas être célébrée en solo alors que des familles entières sont dans le besoin». «C'est toute l'essence de notre action d'aujourd'hui que nous concrétisons avec nos amis de la Forem», poursuivra-t-il. Et d'expliquer que pour l'essentiel, ces actions de solidarité sont menées directement avec les démunis, sans aucun intermédiaire, comme ce fut le cas hier, (vendredi, ndlr, à Béjaïa, Tizi-Ouzou,...). «Nous avons des fichiers des nécessiteux que nous actualisons à chaque fois et nous n'éprouvons donc aucune difficulté dans la concrétisation de notre action pérenne», dira, enfin, Barbaros Tuna Erdem.
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