
Si tout se passe bien, le complexe sidérurgique d'El-Hadjar méritera bientôt, à nouveau, le «label» de fleuron de l'industrie algérienne qu'il avait gagné grâce à ses travailleurs et à ses cadres du temps où la gestion du secteur industriel avait pour moteur, non pas l'exportation des bénéfices, mais une sorte de service public qui consistait à répondre aux besoins du développement économique et social du pays.Après une expérience de privatisation de 2001, qui ressemble à un cauchemar qu'il faut vite oublier - il était en cessation de paiement en 2012 - le complexe d'El-Hadjar devait obligatoirement revenir à sa vocation au service de l'économie algérienne, et c'est dans cette optique que l'Etat a procédé pratiquement à sa renationalisation. Depuis, la situation a commencé à s'améliorer. En fait, cette mesure a permis de sauver le complexe d'une fermeture qui aurait été fortement dommageable pour les Algériens, non seulement du point de vue symbolique mais aussi par rapport aux besoins qui ont énormément augmenté avec les plans d'investissements lancés par l'Etat dans divers domaines. Récemment, le Conseil des participations de l'Etat a adopté un plan de développement portant sur un investissement dans les équipements d'un montant de 720 millions de dollars dans le but de moderniser et étendre les capacités de production du complexe à 2,2 millions de tonnes d'acier par an à partir de 2017. C'est une nouvelle vie qui a commencé pour El-Hadjar en parallèle avec le développement de la sidérurgie dans notre pays qui intègre le complexe de Bellara et la relance de la production minière pour approvisionner tout cet ensemble. Les gestionnaires d'El-Hadjar ont compris que les investissements ne suffisaient pas et qu'il fallait impérativement revoir la façon de gérer en associant plus le partenaire social, à travers des commissions et sur la base d'un pacte destiné à asseoir la stabilité indispensable à la relance de la production.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L A
Source : www.lnr-dz.com