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Economie : l'Algérie a les moyens de sa politique



Economie : l'Algérie a les moyens de sa politique
L'Algérie vit à la veille d'importantes échéances politiques et économiques, une des périodes les plus attendues par les citoyens. Les raisons de cette attente sont connues, il s'agit du parachèvement de l'Etat de droit et le remodelage du développement économique afin de minimiser les problèmes posés par les importations qui grèvent lourdement le budget en devises de l'Etat. De toute évidence, le rapide examen des produits importés jusqu'à présent et des capacités techniques de production permet d'avancer, selon nombre d'économistes, que plus de 60 % montant de ces importations peuvent être épargnés à moyen terme grâce à la relance et à la promotion d'une production nationale forte. A ce propos, il est relevé, à travers le discours du Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, la nécessité de sortir de cette situation. Et que le pays est obligé de reproduire un nouveau discours et un nouveau comportement économique permettant d'aller vers le concret, dans le vif du sujet et dans le périmètre de la rentabilité de la production nationale. Tout le monde est-il conscient de l'imminence des dangers de la mondialisation et de l'expansionnisme ' On peut se douter devant l'égoïsme de certains et de la nonchalance des autres, qui croient peut-être au " sauve qui peut " et qui ne croient pas que l'économie mondiale est en train de s'amenuiser de jour en jour poussant nombre d'Etats et de peuples à quémander leur survie. Ce n'est pas avec les comportements actuels des secteurs public et privé que l'on cultive l'avenir économique de la Nation. Et comment mettre un terme aux importations si le pays ne produit pas assez pour combler convenablement ses besoins ' Les augmentations des prix de première nécessité sont peut-être inévitables dans les conditions actuelles dans le marché mondial. Ils peuvent être insupportables pour nombre de pays. De même, on ne peut qu'être d'accord avec le ministre du Développement de l'industrie et de la Promotion de l'investissement, M. Amara Benyounès, lorsqu'il souligne que les importations sont à éviter en concrétisant l'effort sur la relance de la production nationale. Il s'agit en fait d'acquérir de nouveaux outils et de nouveaux instruments, afin de préparer la relève et le fonctionnement de cette machine. Et c'est à la mise en fonction de cette machine que tout le monde devra s'attaquer. Sans tarder et concrètement. Il est temps que l'économie nationale s'organise autour d'une plateforme minimale en trouvant cette élémentaire notion de patriotisme économique si on veut que les futures générations ne souffrent pas.Nul ne doute que, comme l'a souligné le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, à Médéa, sans la participation de tous les acteurs à la lutte pour le développement national, aucun résultat positif ne sera acquis, et que la préoccupation prioritaire, constante et concrète de l'Algérie doit être celle de la relance de la production et de la productivité. En effet, les énergies humaines ne manquent pas en Algérie, et il n'est pas besoin d'une multitude de réflexion ou d'hésitation. Il s'agit de passer résolument aux actes, d'accorder la pratique avec les engagements des uns et des autres tant l'Algérie possède les moyens de sa politique.
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