
Lors d'une conférence de presse organisée récemment au siège de l'Ecole de formation technique des pêcheurs de Cherchell, il a été fait état du lancement de plusieurs classes spéciales dédiées à la formation des matelots qualifiés spécialisés au nombre de 359 stagiaires.La spécialité des électromotoristes, au nombre de 86, qui requiert un profil plus sévère où l'élève doit avoir 21 ans et plus, et avoir effectué 12 mois de navigation. Il y a en outre des classes spéciales dédiées à la formation de 38 patrons pêcheurs cètiers destinés au commandement de bateaux de 30 à 90 tonneaux, ayant un âge supérieur à 25 ans et avoir navigué durant 12 mois sur des bateaux dont le tonnage est supérieur à 30 tonneaux.Le quatrième cycle de classes spéciales concerne la formation de 53 marins-pêcheurs capacitaires qui dirigeront des bateaux d'un tonnage inférieur à 30 tonneaux. Ainsi, à propos de M. Salah Wahid, le nouveau directeur de cette école, M. Tabouda , un cadre de cette école, révélera que «c'est un capitaine de pêche, nouvellement désigné par le ministère de tutelle, au même titre que trois autres écoles spécialisées de la pêche, dont celles d'Alger et de l'Ouest, qui ont désormais à leur tête un capitaine de pêche professionnel».Pourquoi cette appellation de «classes spéciales» ' La définition sera donnée par M. Djilali Lakehal le président de la Chambre de pêche, qui dira que «cette formation spéciale s'inscrit dans le cadre du dispositif institué par mesure exceptionnelle par notre tutelle et mis en application dès 2014. Cela a permis de former plus de 400 professionnels, dont la majorité est déjà opérationnelle». La directrice des études de cette école précisera, quant à elle, que «l'école formera dans le cadre de cette circulaire plus de 500 professionnels, qui seront destinés à la pêche cètière dans le cadre d'une périphérie maritime de 6 miles».M. Abdelkader Tabouda, un professeur spécialiste et capitaine de pêche de renom à Cherchell, spécialisé dans la sécurité maritime, présent à cette conférence, nous révélera qu'un «centre de sécurité maritime doté d'équipements de pointe est en voie de réalisation à Cherchell sur le site même de l'école», en poursuivant qu'«un pêcheur sur 3 000 est victime d'accident en mer, cela dénote de l'urgence pour nous d'inclure un module de sécurité maritime dans le profil du marin-pêcheur et du patron de pêche. Nous avons pris des dispositions dans ce sens au sein des formations de nos éléves où chacun doit obligatoirement savoir manipuler : la combinaison de survie, le gilet de sauvetage, l'utilisation des bouées de sauvetage à l'instar des canoës Bombard, l'utilisation des extincteurs ainsi que la maîtrise de tous les systèmes anti-incendies et autres rudiments de secours et de sauvetage en mer», conclura M. Tabouda. Lors de cette conférence de presse, à laquelle il a assisté, le président de la Chambre de pêche de la wilaya de Tipasa, M. Djilali Lakehal, donnera de précieuses informations sur la pollution maritime, et recommandera instamment de généraliser le système de classes spéciales, qui a donné entière satisfaction en mer.Cependant, il a été constaté l'absence d'informations sur d'autres variétés de ce secteur à l'instar du domaine halieutique. Ainsi, il aurait été souhaitable d'avoir des statistiques sur les formations de la pêche halieutique dont l'école dispose déjà de spécialistes, sachant que Tipasa dispose déjà de 6 sites dédiés à la conchyliculture et 2 autres dédiés à l'élevage des espèces maritimes à l'instar du loup de mer et de la dorade, et ayant produit entre 10?000 à 12 000 tonnes ces dernières années.L'école compte aussi de prestigieux formateurs en technique de pêche, en technologie maritime et en réglementation internationale de la pêche cètière et continentale, à l'instar de M. Meziani Lounès, un professeur et capitaine de pêche et M. Maddi Karim un autre patron de pêche, tous deux spécialisés dans la navigation maritime et les techniques de pêche.Parmi ce panel de spécialistes, l'Ecole de pêche compte en son sein des spécialistes en technologie électronique et électrotechnique, tels que M. Benkhaled Mohamed, un professeur émérite spécialisé ,ainsi que plusieurs autres ingénieurs experts dans la pêche cètière, en aquaculture et en élevage maritime.
nous souhaitons l'allegement des procedures actuelles pour le renouvellement du permis de chasse sous marine, pourquoi on nous oblige un permis de peche et un permis de chasse avec casier judiciaire et nationalité puisqu'on est titulaire d'un port d'arme délivré par les services de securité, avec toute cette paperasse plusieurs personnes chasse sans papiers au risque de leur vie acause detoute cette b ureaucratie, j'ai chassé toute ma vie sans probleme, avec uniquement un permis de chasse renouvelable tous les ans a bou ismail avec certific atmedical et assurance seulement
mustapha - cadre - blida, Algérie
30/04/2017 - 333095
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Houari Larbi
Source : www.lesoirdalgerie.com