
L'informel est de retour un peu partout dans les communes a constaté la Radio chaîne 3 qui a enquêté au coeur d'Alger où les trottoirs sont réinvestis. Des cités sont squattées et pas uniquement par des étals de fruits et légumes.L'informel est de retour un peu partout dans les communes a constaté la Radio chaîne 3 qui a enquêté au coeur d'Alger où les trottoirs sont réinvestis. Des cités sont squattées et pas uniquement par des étals de fruits et légumes.Familles et commerçants, qui payent leurs impôts, s'en plaignent vainement, hélas ! A Khelifa-Boukhalfa, non loin de marchés couverts la vente de produits alimentaires est mêlée aux effets vestimentaires et cosmétiques. A Bachdjarrah, où les premiers bazars d'Alger ont vu le jour, des étals de bijoux en or et ceux d'armes blanches font bon ménage au vu et au su de tous.En 2012, l'Etat s'en est pris au phénomène, devenu national, et déployé d'énormes efforts pour l'éradication de ces activités parallèles. Des campagnes d'interdiction de ventes au noir et à la sauvette ont été menées partout à travers le pays. Il a fallu une année d'efforts pour arriver à libérer quartiers et cités du joug de l'informel.Mais, 4 ans plus tard, le constat de ce retour à l'ombre d'un laxisme qui ne dit pas son nom semble montrer un échec ou un laisser-aller. Comment en finir avec l'informel une bonne fois pour toutes ' Les réponses sont évidentes mais dans la pratique les faits ne suivent pas.Familles et commerçants, qui payent leurs impôts, s'en plaignent vainement, hélas ! A Khelifa-Boukhalfa, non loin de marchés couverts la vente de produits alimentaires est mêlée aux effets vestimentaires et cosmétiques. A Bachdjarrah, où les premiers bazars d'Alger ont vu le jour, des étals de bijoux en or et ceux d'armes blanches font bon ménage au vu et au su de tous.En 2012, l'Etat s'en est pris au phénomène, devenu national, et déployé d'énormes efforts pour l'éradication de ces activités parallèles. Des campagnes d'interdiction de ventes au noir et à la sauvette ont été menées partout à travers le pays. Il a fallu une année d'efforts pour arriver à libérer quartiers et cités du joug de l'informel.Mais, 4 ans plus tard, le constat de ce retour à l'ombre d'un laxisme qui ne dit pas son nom semble montrer un échec ou un laisser-aller. Comment en finir avec l'informel une bonne fois pour toutes ' Les réponses sont évidentes mais dans la pratique les faits ne suivent pas.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : R N
Source : www.lemidi-dz.com